Après la ruée dans les brancards des travailleurs des impôts et domaines pour dénoncer la décision des nouvelles autorités de suspendre les lotissements au niveau de l’aéroport où ils ont obtenu des terrains, l’heure est à l’action. Et elle sera le fait de tous les secteurs concernés par ce problème, en l’occurrence les impôts et domaines, la magistrature et l’Asecna. Ils sont en train de mettre en place un front commun, pour obliger les nouvelles autorités, à leur laisser leurs terrains comme elles les ont trouvés. Les choses avancent, puisque les travailleurs des impôts et domaines et les magistrats se sont rencontrés et ont accordé leurs violons sur comment poser ensemble les jalons de lutte. Il ne reste
qu’à en faire de même avec les travailleurs de l’Asecna, chose qui ne devrait pas tarder. En tout cas, notre interlocuteur a clairement averti les autorités. «Notre détermination est sans faille pour sauvegarder nos biens acquis légalement et faire reculer les autorités». Très en colère, notre source de fulminer : «l’argument de la proximité de nos terrains avec les installations télédétections de l’aéroport pour justifier la suspension des lotissements n’est qu’un simple prétexte». Parce que martèle-t-elle, «les nouvelles autorités se sont rendu compte, à leur arrivée, qu’il n’y avait plus de terres et elles cherchent à créer des problèmes sur les dernières attributions pour en bénéficier». Depuis l’arrêté de suspension des lotissements signés par le préfet de Dakar, les chantiers sont bloqués et il y a simplement quelques jours, ce sont les maçons qui travaillaient sur celui du juge Demba Kandji, qui ont été sommés par le Descos, de ranger leurs pelles, brouettes, truelles et autres outils de travail et de quitter le site.
qu’à en faire de même avec les travailleurs de l’Asecna, chose qui ne devrait pas tarder. En tout cas, notre interlocuteur a clairement averti les autorités. «Notre détermination est sans faille pour sauvegarder nos biens acquis légalement et faire reculer les autorités». Très en colère, notre source de fulminer : «l’argument de la proximité de nos terrains avec les installations télédétections de l’aéroport pour justifier la suspension des lotissements n’est qu’un simple prétexte». Parce que martèle-t-elle, «les nouvelles autorités se sont rendu compte, à leur arrivée, qu’il n’y avait plus de terres et elles cherchent à créer des problèmes sur les dernières attributions pour en bénéficier». Depuis l’arrêté de suspension des lotissements signés par le préfet de Dakar, les chantiers sont bloqués et il y a simplement quelques jours, ce sont les maçons qui travaillaient sur celui du juge Demba Kandji, qui ont été sommés par le Descos, de ranger leurs pelles, brouettes, truelles et autres outils de travail et de quitter le site.

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