La fête de la Tabaski qui a eu lieu récemment a-t-elle empêché les élèves de rejoindre les centres d’examens pour y subir les épreuves du Baccalauréat de la session de remplacement de 2012 ? Le ministère de l’Education a-t-il bien fait de choisir cette date du 29 octobre juste 3 jours après la fête de la Tabaski ? Ces questions méritent réflexion, car les candidats au Baccalauréat 2012 pour la session de remplacement n’étaient pas au rendez- vous. En effet, cette deuxième session qui devait enregistrer 8731 candidats dont 225 pour les séries techniques (G, T1, T2, S3) a fait état de beaucoup de désagréments du point de vue organisationnel au niveau de quelques centres dans la capitale sénégalaise. Plusieurs absences ont ainsi été constatées tant du côté des élèves que celui des surveillants. Au lycée Thierno Seydou Nourou Tall qui rassemble 311 candidats dans le jury 754, 137 potaches n’ont pu rejoindre les salles d’examens soit un taux de 44% d’absence. Du côté
des surveillants, renseigne le président du seul jury de ce centre, Pr Mayoro Diop, sur 24 prévus seuls 17 se sont présentés. C’est la même situation au Lycée mixte de Lafosse et au Lycée commerce de Lafosse. Pour ce dernier qui regroupe le jury 757, sur 300 candidats, seuls 200 se sont présentés. En plus des nombreuses absences dénombrées, des problèmes au niveau organisationnel ont été décelés d’où un certain retard dans le démarrage des épreuves. Ainsi fait savoir le Pr Mayoro Diop, président Jury 754 au lycée Thierno Seydou Nourou Tall : «Ce matin, on n’a pas pu démarrer à temps. On a constaté un retard au niveau des candidats». Certains, d’après lui, sont venus sans convocation et d’autres avec des convocations de la première session qui sont devenues caduques. «On était obligé d’attendre ces candidats qui sont allés à l’office du Bac récupérer leur convocation». De tels propos sont confirmés par un surveillant rencontré au Lycée mixte Maurice de Lafosse indiquant qu’il n’y a pas mal de problèmes rencontrés tout au début, mais tout est rentré dans l’ordre. Ce dernier qui n’a pas voulu rentrer dans les détails a juste suggéré : «Allez vous renseigner au niveau des élèves». Ces derniers expliquent ce fait par le manque d’informations.
Pour Aïssatou Guèye, élève en série L’1 au lycée Lamine Guèye, ils n’ont pas été beaucoup informés sur comment va se dérouler la deuxième session. Absente de Dakar, cette dernière ignorait qu’il fallait une nouvelle convocation pour la deuxième session. En plus de cela, il y a le problème du calendrier. D’après, Diangoré Tidiane Bâ, candidate libre au Lycée Seydou Nourou Tall, le calendrier des épreuves à faire leur est indisponible. «Notre seul souci c’est le calendrier. Nous ne savons pas quelle épreuve on aura à faire demain et lorsqu’on demande, on nous répond que le calendrier n’est pas disponible» informe la demoiselle. Pour le reste, les épreuves étaient abordables mais beaucoup plus difficiles que la première session, selon Lamine Mbengue et ses camarades.
des surveillants, renseigne le président du seul jury de ce centre, Pr Mayoro Diop, sur 24 prévus seuls 17 se sont présentés. C’est la même situation au Lycée mixte de Lafosse et au Lycée commerce de Lafosse. Pour ce dernier qui regroupe le jury 757, sur 300 candidats, seuls 200 se sont présentés. En plus des nombreuses absences dénombrées, des problèmes au niveau organisationnel ont été décelés d’où un certain retard dans le démarrage des épreuves. Ainsi fait savoir le Pr Mayoro Diop, président Jury 754 au lycée Thierno Seydou Nourou Tall : «Ce matin, on n’a pas pu démarrer à temps. On a constaté un retard au niveau des candidats». Certains, d’après lui, sont venus sans convocation et d’autres avec des convocations de la première session qui sont devenues caduques. «On était obligé d’attendre ces candidats qui sont allés à l’office du Bac récupérer leur convocation». De tels propos sont confirmés par un surveillant rencontré au Lycée mixte Maurice de Lafosse indiquant qu’il n’y a pas mal de problèmes rencontrés tout au début, mais tout est rentré dans l’ordre. Ce dernier qui n’a pas voulu rentrer dans les détails a juste suggéré : «Allez vous renseigner au niveau des élèves». Ces derniers expliquent ce fait par le manque d’informations.
Pour Aïssatou Guèye, élève en série L’1 au lycée Lamine Guèye, ils n’ont pas été beaucoup informés sur comment va se dérouler la deuxième session. Absente de Dakar, cette dernière ignorait qu’il fallait une nouvelle convocation pour la deuxième session. En plus de cela, il y a le problème du calendrier. D’après, Diangoré Tidiane Bâ, candidate libre au Lycée Seydou Nourou Tall, le calendrier des épreuves à faire leur est indisponible. «Notre seul souci c’est le calendrier. Nous ne savons pas quelle épreuve on aura à faire demain et lorsqu’on demande, on nous répond que le calendrier n’est pas disponible» informe la demoiselle. Pour le reste, les épreuves étaient abordables mais beaucoup plus difficiles que la première session, selon Lamine Mbengue et ses camarades.

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