LONDRES – Les olympiades se succèdent et se ressemblent pour Malick Fall. Comme à Sydney en 2000, Athènes en 2004, et Beijing en 2008, Le recordman sénégalais de participation aux Jeux olympiques modernes a encore échoué au premier tour. Engagé à l’épreuve du 100 m brasse, Malick Fall a terminé à la 6e place de sa série avec un chrono de 1:02.93. Très loin de son record personnel et national, qui est de 1:00.44. Une performance qu’il a réalisée en 2010. Pourtant, il avait bien démarré en occupant la seconde place. Mais au finish, c’est le Luxembourgeois Laurent Carnola (1:01.46), qui a dominé la 2e série composée de huit concurrents. Le meilleur temps dans cette épreuve de 100 m brasse hommes a été réussi par l’Australien Christian Sprenger (59.62). L’autre nageuse sénégalaise engagée est Marème Faye, alignée sur le 100 m nage libre. Mais force est de reconnaître que ses supporters ne doivent pas s’attendre à un miracle. Car, le 1er août prochain, elle représentera le Sénégal pour seulement l’honneur
Nouveau record au 100 M papillon dames
L’un des faits marquants des épreuves de natation, disputée, samedi dernier, au Centre aquatique de Londres, c’est la grosse performance réalisée par Dana Vollemer. En effet, l’Américaine a battu le record des Jeux olympiques. L’ancien record était détenu par la Hollandaise, Inge Brujin. Cette dernière avait réussi l’exploit, aux Jeux olympiques 2000 avec un chrono de 56.61. Le record mondial est toujours détenu par la Suisse Sarah Sjostrom, avec un temps de 56.06. C’était le 27 juillet 2009, à Rome (Italie). A «Londres 2002», Sarah Sjostrom n’a fait que 57.45, derrière la Chinoise Ying Lu (57.17) et l’Australienne Alicia Coutts (57.36).
Nouveau record au 100 M papillon dames
L’un des faits marquants des épreuves de natation, disputée, samedi dernier, au Centre aquatique de Londres, c’est la grosse performance réalisée par Dana Vollemer. En effet, l’Américaine a battu le record des Jeux olympiques. L’ancien record était détenu par la Hollandaise, Inge Brujin. Cette dernière avait réussi l’exploit, aux Jeux olympiques 2000 avec un chrono de 56.61. Le record mondial est toujours détenu par la Suisse Sarah Sjostrom, avec un temps de 56.06. C’était le 27 juillet 2009, à Rome (Italie). A «Londres 2002», Sarah Sjostrom n’a fait que 57.45, derrière la Chinoise Ying Lu (57.17) et l’Australienne Alicia Coutts (57.36).
MALICK FALL, NAGEUR : «J’ai un peu marre de venir aux Jo et de sortir au premier tour»
LONDRES - «Londres 2012», c’est fini pour Malick Fall. Le nageur, qui n’a pas fait mieux que ses trois précédentes Jo, explique les échecs par une insuffisance de préparation. Déçu et frustré, il conditionne la poursuite de sa carrière
On imagine que vous êtes déçu de cette élimination ?
Je suis déçu par le temps que j’ai fait. Car, je n’étais pas super bien dans l’eau. Peut-être qu’il me manque encore de fraîcheur. Mais l’essentiel est fait.
Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
Je me suis bien battu, mais je ne suis pas parti comme d’habitude. J’ai essayé de nager ma nage pour pouvoir revenir. Jamais je n’y suis pas revenu. Je suis à une seconde et demie de mon meilleur temps. J’aurais pu gagner la série facilement. Mais voilà, ce sont encore des choses à apprendre et c’est dommage de dire ça à mes quatrièmes jeux.
Après quatre participations, c’est toujours une élimination au premier tour ?
En fait, ce sont des tas de choses qu’il faut remettre en place. Malheureusement, il y a beaucoup de choses qui ne sont pas réunies pour pouvoir atteindre cet objectif. Un objectif que je me suis fixé depuis pas mal d’années. C’est assez décevant d’en être toujours là. C’est assez frustrant aussi dans l’ensemble. Je me suis qualifié sans moyens et sur ce plan-là on ne peut pas me reprocher quelque chose. Parce que je me bats
toujours personnellement tout en motivant les autres aussi.
Qui est alors responsable de ces échecs répétés ?
Je ne pointe personne du doigt, c’est comme ça. C’est le déclic qui n’est pas encore là. Il ne faut pas déstabiliser les autres. J’avais une bourse de la Solidarité olympique offerte par le Cnoss. C’est 2077 euros pour tous les quatre mois. Il faut dire aussi que le Cnoss donne des bourses à ceux qui ont fait des performances. Je vais toujours revendiquer. Vous savez, il y a quelques mois, j’avais même décidé de ne pas participer. Parce que j’étais très frustré, très déçu. Parce que je n’étais pas assez suivi dans l’ensemble de tout ça. J’ai travaillé pour me qualifier à ces jeux. Mais on sait bien ce qui fait avancer un sportif.
On peut dire que ce résultat ne vous surprend pas ?
Aujourd’hui, le haut niveau demande des moyens et des compétitions. Malheureusement cette année je n’ai pas fait de compétition avec les meilleurs nageurs du monde. Donc, c’était assez difficile. Maintenant, il faut juste voir ce qui est positif, tout n’est pas mauvais. C’est encore une expérience que je pourrai vivre avec les athlètes que je vais encadrer bientôt. Parce que je pense que je vais revenir au Sénégal pour pouvoir former des jeunes et faire de la vraie natation, comme on dit. Mon objectif, c’était de rentrer en demi-finale parce que c’était accessible vu la marge de progression que j’avais. Cela, malgré beaucoup de choses qui s’étaient passés dans les temps.
Malick Fall est toujours motivé à continuer ?
Pour les prochains Jeux, si le Sénégal décide de m’accompagner jusqu’à Rio, c’est bien. Mais j’en ai un peu marre de venir aux Jo et de sortir au premier tour. Parce qu’au cours de cette compétition tous mes concurrents qui étaient là il y a six ou sept ans, j’étais meilleur qu’eux. Mais comme je l’ai dit, la dernière fois, si je mets 10 000 francs de carburant et que les autres en mettent 100 000 francs, je peux avoir un bon départ avec eux. Mais l’arrivée va être difficile.
On imagine que vous êtes déçu de cette élimination ?
Je suis déçu par le temps que j’ai fait. Car, je n’étais pas super bien dans l’eau. Peut-être qu’il me manque encore de fraîcheur. Mais l’essentiel est fait.
Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
Je me suis bien battu, mais je ne suis pas parti comme d’habitude. J’ai essayé de nager ma nage pour pouvoir revenir. Jamais je n’y suis pas revenu. Je suis à une seconde et demie de mon meilleur temps. J’aurais pu gagner la série facilement. Mais voilà, ce sont encore des choses à apprendre et c’est dommage de dire ça à mes quatrièmes jeux.
Après quatre participations, c’est toujours une élimination au premier tour ?
En fait, ce sont des tas de choses qu’il faut remettre en place. Malheureusement, il y a beaucoup de choses qui ne sont pas réunies pour pouvoir atteindre cet objectif. Un objectif que je me suis fixé depuis pas mal d’années. C’est assez décevant d’en être toujours là. C’est assez frustrant aussi dans l’ensemble. Je me suis qualifié sans moyens et sur ce plan-là on ne peut pas me reprocher quelque chose. Parce que je me bats
toujours personnellement tout en motivant les autres aussi.
Qui est alors responsable de ces échecs répétés ?
Je ne pointe personne du doigt, c’est comme ça. C’est le déclic qui n’est pas encore là. Il ne faut pas déstabiliser les autres. J’avais une bourse de la Solidarité olympique offerte par le Cnoss. C’est 2077 euros pour tous les quatre mois. Il faut dire aussi que le Cnoss donne des bourses à ceux qui ont fait des performances. Je vais toujours revendiquer. Vous savez, il y a quelques mois, j’avais même décidé de ne pas participer. Parce que j’étais très frustré, très déçu. Parce que je n’étais pas assez suivi dans l’ensemble de tout ça. J’ai travaillé pour me qualifier à ces jeux. Mais on sait bien ce qui fait avancer un sportif.
On peut dire que ce résultat ne vous surprend pas ?
Aujourd’hui, le haut niveau demande des moyens et des compétitions. Malheureusement cette année je n’ai pas fait de compétition avec les meilleurs nageurs du monde. Donc, c’était assez difficile. Maintenant, il faut juste voir ce qui est positif, tout n’est pas mauvais. C’est encore une expérience que je pourrai vivre avec les athlètes que je vais encadrer bientôt. Parce que je pense que je vais revenir au Sénégal pour pouvoir former des jeunes et faire de la vraie natation, comme on dit. Mon objectif, c’était de rentrer en demi-finale parce que c’était accessible vu la marge de progression que j’avais. Cela, malgré beaucoup de choses qui s’étaient passés dans les temps.
Malick Fall est toujours motivé à continuer ?
Pour les prochains Jeux, si le Sénégal décide de m’accompagner jusqu’à Rio, c’est bien. Mais j’en ai un peu marre de venir aux Jo et de sortir au premier tour. Parce qu’au cours de cette compétition tous mes concurrents qui étaient là il y a six ou sept ans, j’étais meilleur qu’eux. Mais comme je l’ai dit, la dernière fois, si je mets 10 000 francs de carburant et que les autres en mettent 100 000 francs, je peux avoir un bon départ avec eux. Mais l’arrivée va être difficile.

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