La saignée se poursuit de plus belle au sein des libéraux. Après Abdou Fall qui a lancé son mouvement citoyen avant les élections législatives, c'est au tour de Abdoulaye Baldé, maire de Ziguinchor, de créer son propre parti politique dénommé Union centriste du Sénégal (Ucs). Il a été porté sur les fonts baptismaux, avant-hier, lors d'une Assemblée générale constitutive qui a eu pour cadre un hôtel dakarois. D'ailleurs, l'ex-ministre des Mines et de l'Industrie compte déposer, aujourd'hui, au ministère de l'Intérieur, les papiers, en vue de la reconnaissance de sa formation politique. D'emblée, le maire de Ziguinchor a rassuré que « l'Ucs sera un bon parti démocratique où tout le monde sera traité avec égalité». Avant d'ajouter : «C'est un parti fort et un parti de masse ». D'ores et déjà, Abdoulaye Baldé ambitionne de participer aux élections sénatoriales, locales et présidentielles à venir. Auparavant, M. Baldé a souligné qu'il va se «concentrer sur l'élargissement de son parti dans les différentes collectivités locales du Sénégal», en attendant le congrès constitutif prévu en octobre 2012. Avec comme credo «la politique de développement », Abdoulaye Baldé a soutenu qu'il est temps que «les Sénégalais retravaillent leurs idéologies politiques et que chacun sache son ou ses repères». L'Assemblée générale constitutive a enregistré la présence de l'ex-ministre Mme Ndèye Khady Diop, du Sénateur et maire de Ranérou Harouna Ba et du député Khady Diédhiou.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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