Mauvaise gestion du personnel du commandement territorial: Ousmane NGOM fait nommer des enseignants wadistes.
Depuis le jeudi 26 janvier 2012, Monsieur le Ministre de l'Intérieur a proposé à la signature du Président les décrets n°2012-177, n°2012-178, n°2012-180 et n°2012-181 portant nomination d'autorités administratives (Adjoints gouverneurs, Préfets, Adjoints préfets, Sous préfets, Adjoints sous préfets).
Depuis le jeudi 26 janvier 2012, Monsieur le Ministre de l'Intérieur a proposé à la signature du Président les décrets n°2012-177, n°2012-178, n°2012-180 et n°2012-181 portant nomination d'autorités administratives (Adjoints gouverneurs, Préfets, Adjoints préfets, Sous préfets, Adjoints sous préfets).
Beaucoup de sénégalais ne sont pas au courant de ce mouvement parce que les conditions de publication n'ont pas été respectées. Depuis 2008, aucun décret de nomination de personnel du commandement ne passe plus à la télé. C'est parce que Ousmane Ngom n'a nommé que des enseignants wadistes aux postes de sous préfet et d'adjoints au sous préfet et cela à quelques jours de l'élection présidentielle 2012 alors que les secrétaires d'administration formés à la bonne école (ENA: Ecole Nationale d'Administration) attendent encore à la DAGAT.
A quoi sert l'ancienneté dans un corps lorsque les novices sont toujours promus à la place des anciens? Quels sont les critères de promotion dans le commandement territorial? Pourquoi dans le décret n° 2012-180 du 26 janvier 2012, à l'article 2, une secrétaire d'administration sortie de l'ENA en 2007 a été promu sous préfet alors que des secrétaires d'administration sorti de l'ENA en 2003 sous toujours adjoints au préfet, c'est pas du sérieux. Je n'ai rien contre personne mais je défends des principes. Sachez qu'une bonne gestion du personnel renforce toujours la qualité du service et que tous les Hommes naisent libres et égaux.
Mais pourquoi attendre à un mois de l'élection présidentionnelle pour opérer un mouvement de personnels alors qu'il avait six (06) mois pour le faire? Cette situation va créer des perturbations aussi bien dans nos familles que dans le processus électoral. Nous sommes en pleine année scolaire et nos enfants déjà inscrits devront changer d'environnement et s'adapter à d'autres réalités.
Les collègues concernés par ces permutations n'auront même pas le temps de s'installer (surtout quand ils héritent d'une vaste circonscription comme la mienne) et il devront s'atteler à la gestion du processus électoral avec tous les aléas qui s'imposent (la méconnaissance du terrain d'affectation, la non maîtrise de la carte électorale et des acteurs, entres autres difficultés).
Un peu de respect pour les autorités adminitratives, nous faisons la chose électorale certes, mais nous ne sommes pas des objets électoraux qu'on ventile juste à la veille de l'élection. Nous sommes des républicains qui méritent beucoup plus que ça et ayez, Monsieur le Ministre, une pensée pour nos familles et surtout nos enfants que nous avons toujours sacrifiés pour la cause nationale.
Notre mission est de servir l'Etat en tout lieu et en tout moment. Nous devons alors être protéger contre certaines attaques et contre toute précarité. Combien de préfets et de sous préfets ont été relevés de leur fonction sans motif sous le magistère de Ousmane Ngom. Ces cadres de l'Administration territoriale arpentent tous les jours les couloirs des ministères sans activité aucune. Quel gachis!
En tout cas, lors de son séjour au Ministère de l'Intérieur, Monsieur le Ministre d'Etat Cheikh Tidiane Sy s'est toujours attelé à la consolidation de l'autorité des Gouverneurs, Préfets, Sous préfets et de leurs adjoints, ne nous faites pas perdre nos acquis.
Nous, autorités administratives, nous resterons toujours des républicains loyaux tout en préservant notre dignité. Certains mode de gestion agacent. Encore une fois nous ne sommes pas des wadistes mais plutôt des républicains et rien que des républicains.
Sam, Préfet non wadiste mais républicain.
Sam, Préfet non wadiste mais républicain.
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L’hommage
Son jubilé, Boc l’aura bien réussi sur une pelouse qu’il connaissait bien : celle de Demba Diop, là où il a, maintes fois, brillé de mille buts. En l’espace de quelques jours, Boc a réussi de l’au-delà à éclipser tout le reste de l’actualité nationale. Politique, économie et même la Biennale des arts, tout a été off. Le culte tardif que les «goorgoorlus» font à «l’éternel Essamay» traduit le zèle des nouveaux convertis à la passion Boc. C’est vrai qu’un seul être vous manque… Mais puisqu’il vaut toujours mieux tard que jamais - mais un hommage de son vivant aurait été plus méritoire encore -, la Nation reconnaissante a rendu un hommage solennel à son ex-capitaine qui avait su faire traverser le vaisseau national bien des zones de turbulences, comme il a, malheureusement, participé à des naufrages cuisants. C’est ça aussi la vie, mais Boc a été aux avant-postes et a donc mérité cet hommage national. Mais dans toute cette ferveur, il ne manque pas de récupérateurs, de contempteurs, d’hier, qui ont retourné leur veste pour dire que des larmes de crocodile, il y en a eu qui ont alimenté les torrents qui ont inondé le stade Demba Diop. Où étaient-ils tous ces pleureurs quand Boc achevait le reste de sa vie, ne voyant juste que ses proches et amis fidèles ? Commdia del arte. Bas les masques ! Et comme le dit la locution latine : «sic transit gloria mundi»…
Samba ALAAR
«Essamay», le repos éternel du guerrier
En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :
Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.
Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.
Harouna DEME
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