La crise qui secoue l'Alliance «Jëf-Jël» ne laisse pas indifférent Moussa Sow, ancien coordonnateur général exécutif et N° 3 du parti. Sur les raisons de son départ de la formation politique que dirigeait Talla Sylla, il indique que :«Tout est parti des crises internes». Avant d'ajouter: «Je n'avais pas accepté à l'époque, Talla Sylla, après un séjour très long à l'étranger, rentre au Sénégal pour nous imposer un mouvement ''Wallu'' dont on ne connaît les origines, ni les tenants et les aboutissants». A l'en croire, «Il y avait un problème de cohérence dans la démarche». Moussa Sow fustige, en outre, le mode de fonctionnement de l'Alliance «Jëf-Jël» et le comportement de Talla Sylla à l'époque. «C'est le mode de gestion du parti par Talla Sylla qui a été décrié par moi et tant d'autres. Je pense que les responsables qui sont sortis à l'époque ont eu cette même réaction» a-t-il souligné. L'ancien coordonnateur général exécutif de «Jëf-Jël» accuse Talla Sylla d'avoir mis sur pied son Mouvement «Wallu» sans les mettre au courant. «J'étais le N°3 du parti. Le Mouvement 'Wallu' a été créé sans nous consulter pour qu'on lui dise qu'on est d'accord ou pas. Des décisions ont été prises sans que nous ne soyons au courant. Je me suis dit que ma place n'est pas vraiment làbas» a révélé M. Sow Prenant le contre-pied des frondeurs, l'ancien N°3 de l'Alliance Jëf-Jël précise que «tous ceux qui ont quitté le parti étaient d'accord pour que Yoro Bâ conduise les destinées du parti».
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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