La Coalition «Benno siggil Senegaal» (Bss) qui a soutenu le président de l'Assemblée nationale, Moustapha Niasse, à la présidentielle de 2012, reprend du service, après six mois de léthargie.Face à la presse, hier, «Bss» a dit être nullement ébranlée par la motion de censure déposée par le groupe parlementaire des libéraux et les non-alignés tendant à renverser le gouvernement du Premier ministre, Abdoul Mbaye, pour le rôle qu'il aurait joué dans la gestion des fonds du président tchadien, Hissène Habré. «Le Pds s’agite pour se refaire une nouvelle virginité. Le Pds, aujourd’hui, avec toutes les forces qu’elle a, ne peut ébranler le gouvernement. C'est dans la diversion, dans le mysticisme, dans la campagne pour mobiliser l'opinion nationale et internationale pour se poser en victime par rapport à un nouvel ordre politique. Or, tout le monde sait ce que le Pds et ses souteneurs ont fait dans ce pays-là», a déclaré Momar Samb, avant d'ajouter: «Nous sommes dans une trajectoire dans laquelle nous ne pouvons pas reculer et nous ne pouvons pas avoir peur ou trembler devant les agitations du Pds et de ses alliés». Ayant claire conscience de la capacité de «nuisance» des libéraux, les souteneurs de Niasse exhortent leurs alliés de la mouvance présidentielle à une campagne permanente pour contrecarrer les assauts de l'opposition. Momar Samb, Secrétaire général du Rassemblement des travailleurs africains du Sénégal (Rta/S), Maguette Thiam du Parti de l'indépendance et du travail (Pit) et leurs camarades n'ont pas manqué de fustiger le mutisme de «Bss» depuis juin dernier sur la situation politique du pays. C'est pour cela, qu'ils ont décidé, même si l'objectif a été atteint avec la défaite de Me Wade, le 25 mars dernier, d'attirer l’attention des leaders de «Bss» sur la nécessité de ne pas se disperser, mais plutôt de se reconstituer et se remobiliser pour faire face aux libéraux et à leurs alliés afin que la refondation institutionnelle et le redressement économique, social et culturel soient effectifs. D'ailleurs, un séminaire est prévu dans les jours à venir dans le but de battre le rappel des troupes. Les souteneurs de «l'enfant de keur Madiabel» se réjouissent de la création de l'Office national anti-corruption (Ofnac) et de la détermination du président Macky Sall et son gouvernement pour la récupération des biens planqués à l'étranger.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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