L’histoire des violentes émeutes de Kédougou du 23 décembre 2008 va-t-elle se répéter ? En effet, il y a de cela 4 ans, des jeunes kédovins, très en colère, ont déclenché une manifestation au lycée technique industriel et minier où ils avaient séquestré le chef des travaux. Après leur forfait, les manifestants sont descendus dans la rue pour progresser vers le centre de la ville. Les forces de l’ordre s’en sont mêlées, les tensions ont monté, Des pneus ont été brûlés, les rues se sont transformées en des champs de bataille faisant place à des jets de pierres et grenades
lacrymogènes. C’est au cours de cette révolte, de cette agitation, que le jeune Mamadou Sinan Sidibé, âgé d’une vingtaine d’années a été tué d'une balle dans la tête par les militaires. La mort du jeune Sinan Sidibé avait, alors, aggravé la situation. Le groupe de manifestants s’était alors agrandi. Les jeunes, trés irrités, se sont attaqués aux différents services de la ville. Ainsi, ils ont mis le feu au domicile du préfet de Kédougou et détruit des voitures appartenant à des particuliers. Les locaux de la gendarmerie, de la police, de l’inspection départementale de l’éducation nationale, de la poste et de la douane n’ont pas été épargnés. Cette manifestation violente des jeunes a fait trois morts, de nombreux blessés, la disparition d'armes et des dommages matériels considérables. La ville de Kédougou avait ainsi, pendant des jours, sombré dans la violence.
Aujourd’hui, l’histoire est en train de se répéter avec la mort de kekouta Sidibé, hier, à la brigade de la gendarmerie de Kédougou, suite à des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants. La frustration des jeunes de Kédougou est grande. Ces derniers ont commencé à descendre dans les rues afin de faire part de leur mécontentement. Une situation semblable à celle du 23 décembre 2008 peut se reproduire à tout moment.
lacrymogènes. C’est au cours de cette révolte, de cette agitation, que le jeune Mamadou Sinan Sidibé, âgé d’une vingtaine d’années a été tué d'une balle dans la tête par les militaires. La mort du jeune Sinan Sidibé avait, alors, aggravé la situation. Le groupe de manifestants s’était alors agrandi. Les jeunes, trés irrités, se sont attaqués aux différents services de la ville. Ainsi, ils ont mis le feu au domicile du préfet de Kédougou et détruit des voitures appartenant à des particuliers. Les locaux de la gendarmerie, de la police, de l’inspection départementale de l’éducation nationale, de la poste et de la douane n’ont pas été épargnés. Cette manifestation violente des jeunes a fait trois morts, de nombreux blessés, la disparition d'armes et des dommages matériels considérables. La ville de Kédougou avait ainsi, pendant des jours, sombré dans la violence.
Aujourd’hui, l’histoire est en train de se répéter avec la mort de kekouta Sidibé, hier, à la brigade de la gendarmerie de Kédougou, suite à des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants. La frustration des jeunes de Kédougou est grande. Ces derniers ont commencé à descendre dans les rues afin de faire part de leur mécontentement. Une situation semblable à celle du 23 décembre 2008 peut se reproduire à tout moment.

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