Le décret 2012-1048 du 02 janvier 2012, modifiant le Code des marchés publics que l'ancien président Wade avait signé de façon unilatérale
et qui avait été fortement décrié par des franges différentes de la société, vient d’être abrogé par son successeur, Macky Sall. Ce décret
soustrayait de la norme en matière de commande publique certains marchés comme celui du carburant du plan Takkal. C'est le directeur général de l’Armp, Saër Niang, qui a annoncé ce retour à l'orthodoxie que Macky Sall avait promise au secteur privé, à la société civile et aux bailleurs de fonds, notamment la banque mondiale au cours de sa visite au Sénégal. «Ce n’est pas seulement un projet, l’abrogation a été faite», a-t-il soutenu. «Le président de la République a abrogé les décrets qui ont été pris en dehors de toute concertation avec l’Armp
notamment l’article 3 qui pose problème et qui a permis de créer des passe-droits. Et dès sa prise de fonction, le président de le République en avait parlé mais aujourd’hui, je peux vous dire que c’est effectif, le décret a été abrogé», indique-t-il. En effet, Il était arrivé que l’Etat procède à des modifications de Code des marchés publics, sans concertation ni même information à l’Armp. «A l’époque, nous avions dit que ce n’était
pas normal, car un décret a un circuit qui lui est propre», raconte Saër Niang. Par exemple, selon lui, dans la modification sur l’article 3 le circuit a été court-circuité. «L’Armp n’a pas été consultée, n’a pas était mise à profit, n’a même pas été informée», soutient-il. De l'avis de Saër Niang, «c’est un engagement des autorités en place de restituer à l’Armp toutes ses prérogatives et donc de lui faire jouer pleinement son rôle puisque l’Armp c’est le bras technique de l’Etat en matière de passation de marchés». Ce qui lui fait dire d’ailleurs que, «si l’Etat le comprend parfaitement, l’Armp l’aidera à une meilleure efficacité de la commande publique, à réaliser des économies si tant est cela est également un des objectifs recherchés, à avoir des marchés passés correctement». Par ailleurs, l’Armp s’est rendu compte, dans les audits physiques, «qu’Il ne s’agit pas seulement de respecter les procédures. Il faut aussi respecter le cahier de charge en matière également de construction».
et qui avait été fortement décrié par des franges différentes de la société, vient d’être abrogé par son successeur, Macky Sall. Ce décret
soustrayait de la norme en matière de commande publique certains marchés comme celui du carburant du plan Takkal. C'est le directeur général de l’Armp, Saër Niang, qui a annoncé ce retour à l'orthodoxie que Macky Sall avait promise au secteur privé, à la société civile et aux bailleurs de fonds, notamment la banque mondiale au cours de sa visite au Sénégal. «Ce n’est pas seulement un projet, l’abrogation a été faite», a-t-il soutenu. «Le président de la République a abrogé les décrets qui ont été pris en dehors de toute concertation avec l’Armp
notamment l’article 3 qui pose problème et qui a permis de créer des passe-droits. Et dès sa prise de fonction, le président de le République en avait parlé mais aujourd’hui, je peux vous dire que c’est effectif, le décret a été abrogé», indique-t-il. En effet, Il était arrivé que l’Etat procède à des modifications de Code des marchés publics, sans concertation ni même information à l’Armp. «A l’époque, nous avions dit que ce n’était
pas normal, car un décret a un circuit qui lui est propre», raconte Saër Niang. Par exemple, selon lui, dans la modification sur l’article 3 le circuit a été court-circuité. «L’Armp n’a pas été consultée, n’a pas était mise à profit, n’a même pas été informée», soutient-il. De l'avis de Saër Niang, «c’est un engagement des autorités en place de restituer à l’Armp toutes ses prérogatives et donc de lui faire jouer pleinement son rôle puisque l’Armp c’est le bras technique de l’Etat en matière de passation de marchés». Ce qui lui fait dire d’ailleurs que, «si l’Etat le comprend parfaitement, l’Armp l’aidera à une meilleure efficacité de la commande publique, à réaliser des économies si tant est cela est également un des objectifs recherchés, à avoir des marchés passés correctement». Par ailleurs, l’Armp s’est rendu compte, dans les audits physiques, «qu’Il ne s’agit pas seulement de respecter les procédures. Il faut aussi respecter le cahier de charge en matière également de construction».

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