La mort de Jules François Bocandé a fini de mettre d’accord les Sénégalais, sur la nécessité d’accorder une importance à la reconversion des anciennes gloires. Cette invite à l’Etat a été rappelée par le professeur Abdoulaye Sakho. C’était à l’occasion de la conférence publique du Club Esprit du Sport sur le thème : «Quelles perspectives pour la politique sportive du Sénégal ?», samedi dernier, à l’hôtel Terrou-bi. Entouré du ministre des Sports, El Hadji Malick Gakou, du président de l’Iaaf, Lamine Diack et du modérateur des travaux, le professeur Fara Mbodji, le conférencier a cité ces perspectives parmi les mesures concrètes à réaliser dans le court terme. «Il faut favoriser la mise en place d’un statut pour les sportifs, de haut niveau. On ne peut pas leur reprocher, lorsqu’ils sont en activité, de vivre dans l’opulence. La reconversion des sportifs de haut niveau doit être une préoccupation des autorités», interpelle l’agrégé des Sciences juridiques et expert en droit du sport. Les autres mesures à prendre dans le court terme sont l’élaboration d’un cadre juridique (rédiger un code du sport en rendant lisibles l’ensemble des textes régissant le sport sénégalais) et l’organisation de manifestations internationales pour mieux souder les Sénégalais La reconversion des sportifs a été traitée dans la seconde partie de son exposé axée sur le contenu en termes de perspectives. A ce niveau, le Prof Sakho plaide pour une augmentation du budget alloué au sport, la définition d’un plan quinquennal de développement, la formation avec réorganisation de la solidarité entre sportifs et la valorisation du sport comme outil majeur de développement. Dans l’entame de sa conférence, l’universitaire a démontré pourquoi le sport fait l’objet de politique publique. Des exemples n’ont pas manqué pour étayer l’argumentaire : lutte contre la pauvreté et le chômage, propagande de campagne électorale, mondialisation du sport avec ses enjeux économiques énormes, etc.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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