Présumés coupables du meurtre de Mansour Ndoye, plus connu sous le nom de Sora, Madiagne Guèye et Mamadou Abdoulaye Diallo seront déférés au parquet ce matin. Les deux jeunes hommes, sur qui pésent des indices de culpabilité, ont, en effet, été les seuls à être retenus dans les liens de la prévention, après le défilé de tous les joueurs des deux équipes adverses. Si lors de leur face-à-face avec les hommes du commissaire Bodian, Madiagne Guèye, qui jouait le jour du drame, au niveau de l'équipe «darou Rahmane», a avoué qu'il faisait certes partie de la bagarre, mais qu'il n'a pas poignardé Mansour Ndoye, son camarade Mamadou A. Diallo a, quant à lui, soutenu qu'il n'a pas participé à la bagarre. Quoi qu'il en soit, il faut noter que le certificat de genre de mort délivré par l'Hôpital général de Grand-Yoff, fait état d'une hémorragie externe d'une abondance provoquée par une plaie de l'artère et causée par une arme blanche. Pour rappel, la victime Mansour Ndoye a été poignardé à l'aide d'un tesson de bouteille. Les faits ont, en effet, eu lieu ce dimanche, lors d'un match de foot opposant deux équipes de quartiers, en l'occurrence Léona de Grand-Yoff et Darou Rahmane. Un match organisé à la suite d'une cotisation de 2500 francs, pour chaque équipe. Au début de la rencontre tout se passait bien, jusqu'au moment où l'équipe de la victime (Léona) domine avec un score de 1-O. Et à la fin du match, l'équipe de «Darou Rahmane» reste convaincue que l'arbitre a dirigé la partie.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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