Les vendredi 19 et Lundi 22 octobre 2012, des «thiantacounes» ont manifesté violemment pour exiger la libération sans condition de leur guide spirituel, Cheikh Béthio Thioune, arrêté dans le cadre du double meurtre de Keur Samba Laobé. Conscients que la violence ne peut en aucun cas faire sortir Cheikh Béthio de prison, Me Ousmane Sèye et Cie condamnent avec leur dernière énergie ces actes de vandalisme.
«Je tiens au nom de tous les avocats de Béthio Thioune à condamner ces actes de violence d’autant plus que ces actes ont plutôt porté sur des biens appartenant à des personnes privées», a déclaré le coordonnateur du collectif des avocats de Cheikh Béthio, Me Ousmane Sèye apostrophé sur les manifestations des «thiantacounes» exigeant la libération de leur guide. Considérant que ce ne sont pas des manifestations violentes ou des attaques aux biens des personnes ou aux biens publics qui vont faire sortir le Cheikh de prison, Me Sèye soutient : «Nous les avocats, nous avons les moyens de défendre notre client, mais pas par la violence, pas en faisant pression sur la Justice. Il y a des voies de recours». Cependant, rappelant que le droit de propriété est garanti par la Constitution et que les biens et édifices publics appartiennent à toute la nation, Me Sèye atteste : «Nous ne pouvons que déplorer des actes de violence portant sur des biens privés ou publics. Nous considérons que la Constitution permet à tout individu de manifester par colère, par désapprobation, mais d’une manière pacifique. Nous condamnons
toutes formes de manifestations violentes pour quelque cause que ce soit, hier, aujourd’hui et demain. Tous les actes de violence qui ont eu lieu lundi, qui ont lieu aujourd’hui et qui pourraient avoir lieu demain, nous les condamnons fermement». Aussi, précise-t-il à l’endroit des «thiantas» : «Ce ne sont pas ces personnes dont on a saccagé les voitures qui ont mis Cheikh Béthio en prison. Moi, je ne cautionnerais pas ça. Ce n’est
même pas talibé». D’après lui, il faut que les gens aient d’autres formes de manifester leur colère que par la violence.
«Je tiens au nom de tous les avocats de Béthio Thioune à condamner ces actes de violence d’autant plus que ces actes ont plutôt porté sur des biens appartenant à des personnes privées», a déclaré le coordonnateur du collectif des avocats de Cheikh Béthio, Me Ousmane Sèye apostrophé sur les manifestations des «thiantacounes» exigeant la libération de leur guide. Considérant que ce ne sont pas des manifestations violentes ou des attaques aux biens des personnes ou aux biens publics qui vont faire sortir le Cheikh de prison, Me Sèye soutient : «Nous les avocats, nous avons les moyens de défendre notre client, mais pas par la violence, pas en faisant pression sur la Justice. Il y a des voies de recours». Cependant, rappelant que le droit de propriété est garanti par la Constitution et que les biens et édifices publics appartiennent à toute la nation, Me Sèye atteste : «Nous ne pouvons que déplorer des actes de violence portant sur des biens privés ou publics. Nous considérons que la Constitution permet à tout individu de manifester par colère, par désapprobation, mais d’une manière pacifique. Nous condamnons
toutes formes de manifestations violentes pour quelque cause que ce soit, hier, aujourd’hui et demain. Tous les actes de violence qui ont eu lieu lundi, qui ont lieu aujourd’hui et qui pourraient avoir lieu demain, nous les condamnons fermement». Aussi, précise-t-il à l’endroit des «thiantas» : «Ce ne sont pas ces personnes dont on a saccagé les voitures qui ont mis Cheikh Béthio en prison. Moi, je ne cautionnerais pas ça. Ce n’est
même pas talibé». D’après lui, il faut que les gens aient d’autres formes de manifester leur colère que par la violence.

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