NOUAKCHOTT - Sortir en Mauritanie pour se divertir est un véritable casse- tête pour les populations de ce pays qui ont envahi de se défouler. En effet, depuis l’an dernier, car voulant faire du pays un Etat islamique à 100%, les autorités de Nouakchott ont pris comme engagement ferme de fermer toutes les discothèques, les restaurants-bars et autres lieux de défoulement. Ce, pour mettre fin ou tout au moins baisser le taux de consommation d’alcool, la prostitution et la drogue. C’est ainsi que «Vip», «64 », «Naf», des boîtes très prisées de la capitale mauritanienne, ont fait les frais de cette mesure d’interdiction. Seul le «Monotel» a échappé à cette mesure, même si notre informateur doute que cela dure. «Les boîtes sont gérées par des Libanais et ils n’en ont que faire des Mauritaniens. Ce qui fait qu’ils vendent de l’alcool, même aux mineurs. Ces mineurs se soûlaient comme pas possible et il fallait les protéger», nous explique un responsable, sous le saut de l’anonymat. Selon cet officiel, il y avait du vagabondage extrême dans ces lieux où la débauche avait fini de s’installer. «En plus de l’alcool, on y vendait et y consommait de la drogue. Et pour ce qui est de la prostitution, ce sont des minettes de 13 ou 14 ans qu’on y trouvait. C’était scandaleux», rapporte-t-il en confiant que cette mesure d’interdiction était, certes, positive, mais qu’elle avait aussi un côté négatif. «C’est bien de protéger les mineurs, mais les discothèques c’est important puisqu’il faut s’amuser après le boulot. Mais ici, actuellement, il n’y a que le stress et la plupart des jeunes et des moins jeunes qui veulent décompresser ou se défouler sont obligés de partir au Sénégal pour sortir et se divertir en boîtes», dit-il. Une autre Nouakchottoise de raconter que «la mesure est importante et c’est pour cela que ce phénomène qu’est l’alcool, la drogue, la prostitution, a baissé. Mais il existe toujours. Il y a des gens qui ont leurs maisons et qui font actuellement la même chose que dans les dancing ou bars. Là-bas, c’est de la drogue, de la prostitution et de l’alcool qui coulent à flot. Mais qui y peut quelque chose, c’est chez eux». Cette mauresque non voilée confie, pour sa part, que «les boîtes de nuit étaient devenues du n'importe quoi. Elles étaient fréquentées par des enfants qui ne sont même pas sortis de l’âge de la puberté et cela ne donnait finalement plus envie de ne pas y traîner. Et les gamines y faisaient ce qu’elles voulaient lorsqu’elles étaient ivres. Elles sortent dans la rue et c’était devenu scandaleux».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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