La guéguerre au sein de l’Alliance «Jëf-jël» a fait réagir, hier, Mamadou Kane, ex-chargé de l’information et de la communication de cette formation politique. Dans une déclaration qu’il a rendue publique et intitulée «Alliance ‘Jëf-jël’, arrêtons ce beau gâchis !», M. Kane se désole que le «Jëf-jël» soit en train «de se faire hara-kiri avec des divergences profondes et sourdes qui n’ont jamais été clairement posées sur la table de discussions». «Cette crise d’adolescence risque d’être fatale au parti», avertit-il. À l'en croire, «le ‘Jëf-jël’, sans Talla Sylla, perd son âme, tant il en est l’inspirateur et la sève nourricière». Toutefois, Mamadou Kane dit ne pas être convaincu que «le Mouvement ‘Wallu’, mis en place par le leader naturel, puisse prospérer autant que l’Alliance ‘Jëf-jël’». En outre, l’ex-chargé de l’information et de la communication du «Jëf-jël» constate, pour le déplorer : «Yoro Ba, malgré ses qualités intrinsèques indéniables, le respect déférent et fraternel que je lui dois et que j’élargis à tout militant du parti, ne dirige à présent qu’une coquille vide». Invitant les responsables du parti susmentionné à cesser leurs querelles, Mamadou Kane se dit «favorable à toute initiative de réconciliation» et propose à ces derniers de «laver le linge sale en famille, pour trouver les décisions les meilleures». Il préconise également le renouvellement démocratique des structures et des instances du parti, de la base au sommet.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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