Le dernier rapport biannuel de la Banque mondiale, selon la nouvelle édition «Africa’s Pulse», livrée hier, fait état d’«une robuste croissance» des économies africaines. Et cela, malgré la récession notée en Europe et aux Etats-Unis. Une situation qui a incité la Banque mondiale à encourager les pays d’Afrique subsaharienne «à dépenser judicieusement les recettes de leurs nouvelles ressources pétrolières, gazeuses et minières». D’après l’économiste en chef pour la région Afrique de la Banque mondiale, Shantayanan Devarajan, «les pays africains riches en ressources naturelles doivent faire un choix judicieux d’investir pour l’amélioration de la Santé, de l’Education, de la création d’emploi, tout en réduisant la pauvreté au sein de la population. Parce que, cela ne se produira pas automatiquement lorsque les pays deviendront riches».
M. Devarajan explique, en effet, que des facteurs tels que, «l’amélioration des politiques macro-économiques ou encore l'allégement de la dette», ont surtout influé sur cette croissance de 6% enregistrée en 2012. Cela, en dépit du ralentissement économique mondial. Une situation assez prometteuse qui lui fera dire que «la Bm reste optimiste», quant au maintien de ce taux de croissance assez élevé. Malgré cette croissance enregistrée, «47% de la population africaine vit encore sous le seuil de la pauvreté». Néanmoins, l’économiste Shantayanan Devarajan souligne que «le taux de pauvreté sur le continent a diminué à un rythme de plus de 1 point de pourcentage par an et entre 2005 et 2008, le nombre absolu de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour a diminué pour la toute première fois de l’histoire. Et la mortalité infantile a également baissé». Pour réduire davantage cette pauvreté, la création d’emplois productifs, l’augmentation du nombre d’infrastructures, ainsi que la formation des travailleurs sont les solutions de sortie de crise prônées par la Banque mondiale. Du reste, Shantayanan Devarajan confie que «50% des personnes dans le secteur informel n’ont pas fini l’école primaire». D’où un retour nécessaire sur l’éducation de base, selon lui. Estimant que «l’urbanisation et le développement vont de paire», l’économiste informe que «d’ici à 2033, l’Afrique, comme le reste du monde, sera un continent majoritairement urbain. Car, aujourd’hui, 41% des africains vivent dans les villes et cette proportion augmente de 1% tous les 2 ans». Cependant, cette urbanisation ne doit en aucun cas être un frein au développement du monde rural où il faut promouvoir le secteur agricole. Il faut rappeler que c’est en vidéo-conférence avec 11 pays de l’Afrique Subsaharienne que ce rapport a été présenté par M. Davarajan.
M. Devarajan explique, en effet, que des facteurs tels que, «l’amélioration des politiques macro-économiques ou encore l'allégement de la dette», ont surtout influé sur cette croissance de 6% enregistrée en 2012. Cela, en dépit du ralentissement économique mondial. Une situation assez prometteuse qui lui fera dire que «la Bm reste optimiste», quant au maintien de ce taux de croissance assez élevé. Malgré cette croissance enregistrée, «47% de la population africaine vit encore sous le seuil de la pauvreté». Néanmoins, l’économiste Shantayanan Devarajan souligne que «le taux de pauvreté sur le continent a diminué à un rythme de plus de 1 point de pourcentage par an et entre 2005 et 2008, le nombre absolu de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour a diminué pour la toute première fois de l’histoire. Et la mortalité infantile a également baissé». Pour réduire davantage cette pauvreté, la création d’emplois productifs, l’augmentation du nombre d’infrastructures, ainsi que la formation des travailleurs sont les solutions de sortie de crise prônées par la Banque mondiale. Du reste, Shantayanan Devarajan confie que «50% des personnes dans le secteur informel n’ont pas fini l’école primaire». D’où un retour nécessaire sur l’éducation de base, selon lui. Estimant que «l’urbanisation et le développement vont de paire», l’économiste informe que «d’ici à 2033, l’Afrique, comme le reste du monde, sera un continent majoritairement urbain. Car, aujourd’hui, 41% des africains vivent dans les villes et cette proportion augmente de 1% tous les 2 ans». Cependant, cette urbanisation ne doit en aucun cas être un frein au développement du monde rural où il faut promouvoir le secteur agricole. Il faut rappeler que c’est en vidéo-conférence avec 11 pays de l’Afrique Subsaharienne que ce rapport a été présenté par M. Davarajan.

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