Les travailleurs du secteur du nettoiement sont, depuis quelques jours, sur le qui-vive pour réclamer leurs salaires du mois de septembre. De l’avis de Madany Sy, le secrétaire général du syndicat des travailleurs du nettoiement/Csa, ils ont entendu par voie de presse le directeur de cabinet du ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, en l’occurrence Ababacar Guèye et leur coordinateur Ibrahima Diagne dire qu’effectivement l’argent est dans leur compte. Mais, «si l’argent est dans nos comptes, le virement bancaire devra être fait au niveau de nos comptes respectifs et il nous faut attendre 48h voire 72h pour que les comptes soient crédités. Ce qui nous intéresse c’est que les salaires puissent être payés à temps», martèle-t-il. En l’en croire Madany Sy, «pour recevoir les salaires, c’est la croix et la bannière, il faut, à chaque fois, taper sur la table pour se faire entendre», dénonce-t-il, avant d’ajouter : «Nous avons affaire à des gens aigris, foncièrement méchants qui ne nous veulent que du mal. Même quand quelqu’un est dans ses droits, il est catalogué». Selon lui, il a le devoir d’alerter l’opinion, mais aussi d’informer les travailleurs par rapport à la situation qui prévaut actuellement dans le secteur. En effet, confie-t-il, «dans un secteur à haute intensité de main d’oeuvre, mais surtout par rapport à la mission que nous avons, c'est-à-dire la mission de santé et de service public, les travailleurs commencent à perdre patience. Certains de nos enfants n’ont pas été à l’école, et il y a la tabaski qui s’annonce». Selon lui, c'est pourquoi ils ont tiré la sonnette d’alarme pour dire «trop, c’est trop».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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