L’Association nationale des Infirmiers et Sages-femmes spécialistes en anesthésie et réanimation du Sénégal (Anisars) a organisé, ce samedi, une journée de réflexion sur la pratique de leur métier. Des agents indispensables à la santé, car se trouvant au «coeur du dispositif opératoire».
Mais, chez nous, cette branche de la médecine est confrontée, aujourd’hui, à un problème d’effectif et de plan de carrière. Ce, malgré le rôle qu’elle joue dans la médecine d’urgence. D’après Pape Nguébel Dièye, le président de l’Anisars, le Sénégal ne compte qu’environ 90 spécialistes en anesthésie et réanimation. Un nombre qu’il juge en deçà de la demande de plus en plus pressente, surtout dans ce contexte
marqué par des maladies cardio-vasculaires qui nécessitent très souvent des réanimations. C’est pourquoi, il préconise la mise en place d’un système de formation continue dans le but d’harmoniser la pratique de cette spécialité. Parce que, persiste-t-il, « on ne peut pas faire de chirurgie sans anesthésie». C’est pourquoi, il pense qu’il faut faire en sorte que les techniciens supérieurs de cette branche sensible et délicate,
incontournables dans la médecine d’urgence, puissent être au même niveau d’information. Et pour atteindre cette mission, les anesthésistes souhaitent revoir leur statut et leur plan de carrière. « L’adoption de ce statut constitue un pilier incontournable et une avancée pour la lutte contre la mortalitépéri opératoire et la réduction de la mortalité maternelle et infantile dans nos structures de santé » a-t-il préconisé dans le cadre de la promotion de cette discipline. Abondant dans le même sens, la marraine de la rencontre, Pr Elisabeth Diouf, soutient que 50% des soins d’urgence au Sénégal sont réalisés par les techniciens supérieurs. D’où la nécessité pour les techniciens d’apporter des réformes dans le cadre de la formation pour se conformer au projet et transformer l’Endss en institut, afin de mieux répondre à la demande de plus en plus pressente. Au nom du ministre de la Santé, Pape Seck Guèye, de la direction des ressources humaine dudit ministère, a annoncé la création d'une licence spécialisée dans la formation pour la rentrée 2013. «Ce serait même suicidaire d’ignorer la spécialité de l’anesthésie réanimation» dit-t-il.
Mais, chez nous, cette branche de la médecine est confrontée, aujourd’hui, à un problème d’effectif et de plan de carrière. Ce, malgré le rôle qu’elle joue dans la médecine d’urgence. D’après Pape Nguébel Dièye, le président de l’Anisars, le Sénégal ne compte qu’environ 90 spécialistes en anesthésie et réanimation. Un nombre qu’il juge en deçà de la demande de plus en plus pressente, surtout dans ce contexte
marqué par des maladies cardio-vasculaires qui nécessitent très souvent des réanimations. C’est pourquoi, il préconise la mise en place d’un système de formation continue dans le but d’harmoniser la pratique de cette spécialité. Parce que, persiste-t-il, « on ne peut pas faire de chirurgie sans anesthésie». C’est pourquoi, il pense qu’il faut faire en sorte que les techniciens supérieurs de cette branche sensible et délicate,
incontournables dans la médecine d’urgence, puissent être au même niveau d’information. Et pour atteindre cette mission, les anesthésistes souhaitent revoir leur statut et leur plan de carrière. « L’adoption de ce statut constitue un pilier incontournable et une avancée pour la lutte contre la mortalitépéri opératoire et la réduction de la mortalité maternelle et infantile dans nos structures de santé » a-t-il préconisé dans le cadre de la promotion de cette discipline. Abondant dans le même sens, la marraine de la rencontre, Pr Elisabeth Diouf, soutient que 50% des soins d’urgence au Sénégal sont réalisés par les techniciens supérieurs. D’où la nécessité pour les techniciens d’apporter des réformes dans le cadre de la formation pour se conformer au projet et transformer l’Endss en institut, afin de mieux répondre à la demande de plus en plus pressente. Au nom du ministre de la Santé, Pape Seck Guèye, de la direction des ressources humaine dudit ministère, a annoncé la création d'une licence spécialisée dans la formation pour la rentrée 2013. «Ce serait même suicidaire d’ignorer la spécialité de l’anesthésie réanimation» dit-t-il.

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