On ne les avait pas entendus depuis l’incarcération, au mois d’Avril, de leur guide Cheikh Béthio Thioune. Mais hier, les «thiantacounes» ont fait
face à la presse. Et ce, par ce qu'ils ont remarqué des dysfonctionnements dans la gestion du dossier de leur guide. Ils n’ont pas apprécié le communiqué rendu public, il y a quelques jours, par le ministère de la Justice. Un document qu’ils jugent «maladroit» et qui, selon eux, «a offusqué même les non-thiantacounes». La cellule communication des disciples du Cheikh a confirmé l’état de santé dégradé de ce dernier. «Il est bien malade, il y a deux ans, il avait même été évacué en France, suite à un Avc (accident vasculaire cérébral)» ont-ils confié. Cependant, les camarades de Ibrahima Diagne se sont voulus catégoriques : «le Cheikh ne réclame pas un statut particulier». Les «thiantacounes» disent ne pas comprendre la liberté provisoire refusée à Cheikh Béthio. Selon eux, «plus d’une fois la justice a accordé une liberté provisoire et même le pavillon spécial à des personnes moins malades que le Cheikh». Et I. Diagne d’ajouter: «notre leader est un cheikh de la voie mouride, il a des «daaras», des maisons et des millions de talibés, on ne peut alors comprendre l’attitude de la justice». Une justice dont la démarche n’est pas du goût des «thiantacounes» qui affirment ne pas comprendre certains faits. C’est comme l’arrestation jugée «arbitrale» dont leur guide aurait été victime. Selon le porte-parole du jour, «ils s’attendaient à ce que toutes les trente personnes qui s’étaient déplacées, vers le domicile du Cheikh à Medinatoul Salam, le jour du drame, soient arrêtées. Mais il n’y a eu que le guide». Ils ont exprimé leur désapprobation et indignation face à cette décision du parquet. A en croire le porte-parole, «il y a un traitement partial de ce dossier». Car il y a des éléments du dossier qu’ils ne comprennent pas. C’est comme «la non publication des conclusions du juge d’instruction». «En lieu et place, une presse proche du pouvoir a encore brandi le rapport de saisie du procureur. Il y a de nouveaux éléments dans le dossier, car le Cheikh a été entendu dans le fond», souligne Ibrahima Diagne. Les disciples de Cheikh béthio Thioune n’entendent pas s’arrêter à la simple dénonciation de cette «injustice». Ils ont déclaré être en possession d’un plan d’actions qu’ils n’hésiteront pas à dérouler si le département que dirige Aminata Touré ne fait pas preuve de plus d’indépendance et d’impartialité.
face à la presse. Et ce, par ce qu'ils ont remarqué des dysfonctionnements dans la gestion du dossier de leur guide. Ils n’ont pas apprécié le communiqué rendu public, il y a quelques jours, par le ministère de la Justice. Un document qu’ils jugent «maladroit» et qui, selon eux, «a offusqué même les non-thiantacounes». La cellule communication des disciples du Cheikh a confirmé l’état de santé dégradé de ce dernier. «Il est bien malade, il y a deux ans, il avait même été évacué en France, suite à un Avc (accident vasculaire cérébral)» ont-ils confié. Cependant, les camarades de Ibrahima Diagne se sont voulus catégoriques : «le Cheikh ne réclame pas un statut particulier». Les «thiantacounes» disent ne pas comprendre la liberté provisoire refusée à Cheikh Béthio. Selon eux, «plus d’une fois la justice a accordé une liberté provisoire et même le pavillon spécial à des personnes moins malades que le Cheikh». Et I. Diagne d’ajouter: «notre leader est un cheikh de la voie mouride, il a des «daaras», des maisons et des millions de talibés, on ne peut alors comprendre l’attitude de la justice». Une justice dont la démarche n’est pas du goût des «thiantacounes» qui affirment ne pas comprendre certains faits. C’est comme l’arrestation jugée «arbitrale» dont leur guide aurait été victime. Selon le porte-parole du jour, «ils s’attendaient à ce que toutes les trente personnes qui s’étaient déplacées, vers le domicile du Cheikh à Medinatoul Salam, le jour du drame, soient arrêtées. Mais il n’y a eu que le guide». Ils ont exprimé leur désapprobation et indignation face à cette décision du parquet. A en croire le porte-parole, «il y a un traitement partial de ce dossier». Car il y a des éléments du dossier qu’ils ne comprennent pas. C’est comme «la non publication des conclusions du juge d’instruction». «En lieu et place, une presse proche du pouvoir a encore brandi le rapport de saisie du procureur. Il y a de nouveaux éléments dans le dossier, car le Cheikh a été entendu dans le fond», souligne Ibrahima Diagne. Les disciples de Cheikh béthio Thioune n’entendent pas s’arrêter à la simple dénonciation de cette «injustice». Ils ont déclaré être en possession d’un plan d’actions qu’ils n’hésiteront pas à dérouler si le département que dirige Aminata Touré ne fait pas preuve de plus d’indépendance et d’impartialité.

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