Le président de la République, Macky Sall, a rendu visite, avant-hier, à son ministre de l’Éducation nationale, Ibrahima Sall, dans son domicile familial, à Dieuppeul-Derklé. C’était notamment pour lui présenter ses condoléances, après le rappel à Dieu du père de ce dernier, El Hadji Serigne Sall. Après avoir tressé des lauriers au défunt à qui il a rendu l’hommage de la Nation, le chef de l’État n’a pas manqué de magnifier son compagnonnage avec le chef de file du Mouvement pour la démocratie et les libertés (Model). «Ibrahima Sall fait partie des premiers leaders politiques avec qui j’ai noué un partenariat. D’abord, dans le cadre de la Coalition 'Dekkal ngor’. Ensuite, dans la Coalition ‘Macky 2012’. Il a toujours été un fidèle allié. Je lui renouvelle tout mon attachement et l’encourage à aller de l’avant. Je l’invite à persévérer», a dit Macky Sall, qui était accompagné d’une forte délégation, dont Mbaye Ndiaye, ministre de l’Intérieur, Mahmout Saleh, ministre-conseiller, et son griot attitré, le député Farba Ngom. Pour sa part, le représentant du Khalife de Darou Mouhty à la cérémonie, Serigne Khadim Mbacké, a clairement indiqué à l’endroit de Macky Sall : «Nous te confions à nouveau Ibrahima Sall. Le Khalife m’a demandé de te dire que tout ce que tu feras pour Ibrahima Sall, c’est pour lui que tu le feras. ‘Bo diape Ibrahima, diape ngako’». Et de conclure : «Ibrahima est un porte-bonheur. Tant qu’il sera à tes côtés, tu n’auras aucun problème».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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