La flambée des prix de certaines denrées de première nécessité met les populations dans tous leurs états. En effet, ces dernières, qui sont déjà confrontées à la cherté de la vie, ne supportent pas une seconde hausse sur les prix des denrées. C’est le cas de Mme Diouf, cette mère de famille croisée au marché Castors. «Je n’ai pas encore fait mes achats pour la Tabaski, mais aujourd’hui j’ai demandé les prix de certaines denrées. Et ils ont tous augmenté. Le sac de pomme de terre coûte 8500 francs de même que l’oignon. L’ail est encore plus cher» martèle la dame. «Vraiment c’est très difficile. Les commerçants à la veille des fêtes augmentent les prix comme ils veulent et personne ne leur dit rien. C’est inacceptable et la direction du Commerce doit faire quelque chose. Aujourd’hui encore, j’ai entendu à la radio que le prix de l’huile avait augmenté. Le sachet de Ninal qui coûtait 300 francs est désormais vendu à 350 francs. C’est vraiment le comble» fulmine t-elle. Mame Bineta, une autre dame, rencontrée à Castors se lamente à son tour: «Les commerçants et certains vendeurs ont l’habitude d’augmenter le prix des produits à l’approche des fêtes. Et c’est le cas en cette veille de Tabaski». Et de poursuivre: «L’huile a connu une hausse vertigineuse. Le prix de la pomme de terre, de l’oignon et de l’ail a également ont augmenté. Les moutons se font rares et sont très chers». «C’est très difficile déjà de joindre les deux bouts quotidiennement et si on ajoute cela, c’est la catastrophe» peste la dame.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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