Les personnes convoquées pour un enrichissement présumé illicite doivent répondre ou elles seront déférées d’une manière ou d’une autre, a soutenu le chef de l’Etat Macky Sall, en visite au Pays-Bas. «Un citoyen qui est convoqué à la police a intérêt à répondre à cette convocation. S’il ne répond pas, il sera déféré d’une manière ou d’une autre», a dit Macky Sall, au cours d’une rencontre avec la communauté sénégalaise des Pays-Bas. «Il faut répondre» à cette convocation, a ajouté M. Sall dont les propos ont été rapportés jeudi soir par la télévision, précisant en substance qu’il appartient à la justice de désigner les coupables. «Il ne nous appartient pas de condamner les gens avant la lettre», a-t-il dit, avant d'ajouter que la justice travaille sur des dossiers et que cela relève d’une «vision nouvelle» qu’il a définie. «Ceux qui sont convoqués pour que la justice regarde leur gestion doivent répondre aux convocations», a-t-il relevé. «J’ai entendu dans la presse des bravades, des théories. On m’a convoqué pour des futilités (alors que), j’étais ancien Premier ministre, ancien président de l’Assemblée nationale», a souligné Macky Sall qui a insisté sur l’importance de l’Etat de droit. Selon lui, «l’Etat de droit, ce n’est un vain mot, ce n’est pas seulement de la théorie, c’est de la pratique». «C’est de la réalité, c’est une justice qui fonctionne, qui n’est pas aux ordres, ni des politiques, ni d’autre chose, de qui ce soit», a-t-il poursuivi. «Il faut qu’elle soit indépendante dans l’appréciation de son travail. Cela incombe au premier chef au président de la République de faire respecter la justice, de laisser la justice travailler sans entrave et que tous les citoyens soient égaux devant la loi. Il n’y a pas de citoyens plus forts ou de citoyens moins forts. En tout cas, pas maintenant», a déclaré Macky Sall.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

ACCUEIL






