Il l’a fait. Et avec la manière en plus! Balla Gaye N°2 a battu Yékini en 2 mn 03. Qui l’aurait cru ? C’est pourtant le verdict du combat qui les a opposés, hier, au stade Demba Diop. Comme en politique avec l’élection de Macky Sall à la tête du pays, l’arène a été alternée. Le nouveau «Roi des arènes», c’est bien Balla Gaye 2. Arrivé au stade avec une forme exceptionnelle et un courage impressionnant, le fils de Double Less a mis fin aux 15 ans d’invincibilité de son adversaire. Il a battu le «meilleur» en faisant parler tous les arguments en sa possession. Techniquement et tactiquement, le «Lion» de Guédiawaye était bien en place. Face à un vis-à-vis plus expérimenté, Balla Gaye a fait la différence grâce à sa puissance physique. Dans ce combat organisé par Luc Nicolaï, il faut être Balla pour oser prendre des initiatives. Il a eu des réponses très appropriées aux attaques en série. A force d’opposer une farouche résistance, Balla Gaye a fini par faire douter l’enfant de Bassoul. La fougue et la ténacité étaient telles qu’il devenait difficile pour Yékini de réfléchir pour se servir de sa science. Balla Gaye 2 aurait dû mettre le Cng dans un dilemme s’il avait réclamé la victoire après la première chute. Mais conscient que Yékini était sur ses quatre, le «Lion» de la banlieue, mis
aussi en difficulté, a poursuivi son action. Peut-être qu’il voulait une victoire éclatante, comme il l’a si bien réussi. Il n’a reculé que pour mieux sauter en empêchant à sa victime de saisir son «ngimb». «Je pouvais même le mettre KO» La victoire contre Yékini était importante pour le palmarès de Balla Gaye 2, qui fêtera, longtemps, son 18e succès. Le jeune champion de 25 ans a fini de bouleverser la hiérarchie. D’aucuns parmi ses fervents admirateurs diront que c’est mérité. Comme du reste, lui aussi. En effet, après avoir rendu grâce à Dieu et remercié ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à son sacre, Balla n’a pas manqué de se lâcher. Il avait averti qu’il est le «bourreau des poids lourds». Voilà qu’un lourd passe encore à la trappe. «Je savais que même si le combat se poursuivait jusqu’à demain, j’allais le battre. Je pouvais le mettre KO. Je l’ai dit avant le combat que je le connais parfaitement bien alors que, lui, ignorait mes capacités. Etre capable de soulever 600 ou 700 kg, ce n’est pas une mince affaire», jubile le nouveau «Roi des arènes». Cependant, il a raté son dernier geste de «fair-play». Comme il l’avait promis, il a voulu soulever son adversaire. Mais vu la mine triste de ce dernier, qui vit une terrible désillusion, Balla a fini par se retourner vers son homonyme. Aux larmes de malheur de Yékini, le tombeur des poids lourds pleure de joie entre les bras de «Père Balla». Cette fois-ci, Joal ne fêtera pas la victoire de son fils. Le voyage à Bassoul sera également pénible. Puisque le règne de leur enfant a bien pris fin. Le compteur est bloqué à 19 victoires pour le meilleur lutteur du centenaire. A 35 ans, Yékini doit réfléchir sur la suite de sa carrière. Ce n’est pas parce qu’il a démérité. Au contraire. Mais c’est par rapport à ses futurs adversaires pour terminer en beauté. Par la force de Balla, il a fait passer le témoin. Alors qu’il n’imaginait quitter le pouvoir plutôt que prévu. La fête qui a failli ne pas avoir lieu à cause du comportement anti-sportif des lutteurs, a démarré par quatre combats préliminaires sanctionnés par les victoires de Oligans (Toubabou Dior), Lirou Diane (Lirou Diane), Boy Reubeuss (Baol Mbollo) aux dépens de Thiaatou Yaram (R. Energie), Alam Dar 2 (Walo), Nelson Mandela (R. Energie) et Bécaye Tine (Keur Massar).
aussi en difficulté, a poursuivi son action. Peut-être qu’il voulait une victoire éclatante, comme il l’a si bien réussi. Il n’a reculé que pour mieux sauter en empêchant à sa victime de saisir son «ngimb». «Je pouvais même le mettre KO» La victoire contre Yékini était importante pour le palmarès de Balla Gaye 2, qui fêtera, longtemps, son 18e succès. Le jeune champion de 25 ans a fini de bouleverser la hiérarchie. D’aucuns parmi ses fervents admirateurs diront que c’est mérité. Comme du reste, lui aussi. En effet, après avoir rendu grâce à Dieu et remercié ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à son sacre, Balla n’a pas manqué de se lâcher. Il avait averti qu’il est le «bourreau des poids lourds». Voilà qu’un lourd passe encore à la trappe. «Je savais que même si le combat se poursuivait jusqu’à demain, j’allais le battre. Je pouvais le mettre KO. Je l’ai dit avant le combat que je le connais parfaitement bien alors que, lui, ignorait mes capacités. Etre capable de soulever 600 ou 700 kg, ce n’est pas une mince affaire», jubile le nouveau «Roi des arènes». Cependant, il a raté son dernier geste de «fair-play». Comme il l’avait promis, il a voulu soulever son adversaire. Mais vu la mine triste de ce dernier, qui vit une terrible désillusion, Balla a fini par se retourner vers son homonyme. Aux larmes de malheur de Yékini, le tombeur des poids lourds pleure de joie entre les bras de «Père Balla». Cette fois-ci, Joal ne fêtera pas la victoire de son fils. Le voyage à Bassoul sera également pénible. Puisque le règne de leur enfant a bien pris fin. Le compteur est bloqué à 19 victoires pour le meilleur lutteur du centenaire. A 35 ans, Yékini doit réfléchir sur la suite de sa carrière. Ce n’est pas parce qu’il a démérité. Au contraire. Mais c’est par rapport à ses futurs adversaires pour terminer en beauté. Par la force de Balla, il a fait passer le témoin. Alors qu’il n’imaginait quitter le pouvoir plutôt que prévu. La fête qui a failli ne pas avoir lieu à cause du comportement anti-sportif des lutteurs, a démarré par quatre combats préliminaires sanctionnés par les victoires de Oligans (Toubabou Dior), Lirou Diane (Lirou Diane), Boy Reubeuss (Baol Mbollo) aux dépens de Thiaatou Yaram (R. Energie), Alam Dar 2 (Walo), Nelson Mandela (R. Energie) et Bécaye Tine (Keur Massar).

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