Eumeu Sène et Modou Lo vont lutter le 5 juillet prochain, au stade Demba Diop. Un duel que beaucoup de spécialistes qualifient de combat du
siècle. Pourtant, hier, ceux qui s’attendaient à un échange violent entre les deux lutteurs ont vite déchanté. Car, la montagne a accouché d’une souris. La presse venue massivement couvrir cette manifestation est rentrée bredouille. Pour cause, les lutteurs engagés par «Aziz productions» n’ont pas voulu passer aux aveux. Faire plaisir aux amateurs et surtout à leurs supporters. Cette situation qui a caractérisé le premier face-à-face entre le chef de file de l’écurie Ty Shinger et Xaragne Lo peut être comprise si l’on sait que les deux ont pratiquement les mêmes supporters.
Même interpelés sur la sensibilisation des deux fans clubs dans la lutte contre la violence, les protagonistes ont été laconiques. Il a fallu l’intervention d’un journaliste pour que les deux adversaires descendent du présidium pour immortaliser les premières images de leur présentation. Mais là aussi, ce fut dans la plus grande difficulté. Le Mc qui voulait à tout pris leur arracher des mots s’est heurté à leur intransigeance à se faire des politesses. «Je prépare ce combat comme tous les autres. Je respecte mon adversaire qui est un très grand lutteur. Vous savez que chaque combat demande une nouvelle stratégie. Et je sais que cela ne sera pas facile. Un ‘jambaar’ ne parle pas, il agit», concède à dire Eumeu Sène. Son adversaire n’a pas été plus éloquent : «Qu’on attende les autres points de presse pour avoir de chaudes déclarations. Aujourd’hui, ce n’est que le premier acte. Patientez, d’autres choses arrivent, prions Dieu pour qu’il nous amène la-bas sans contraintes». Sur le dopage, il «invite ceux qui le pratiquent de le laisser, parce que ce n’est pas bien». Une réaction a retenu l’attention de l’assistance. C’est notamment, l’allusion que Eumeu Sène a faite au sujet de sa confrontation avec Gris Bordeaux, le dernier adversaire de Modou Lo : «Vous avez vu comment j’ai battu Gris Bordeaux».
Les lutteurs s’exposent à des sanctions financières
Reportée une première fois, la cérémonie a failli ne pas se tenir. Parce que c’est seulement, hier matin, que le combat a été régularisé au niveau au Cng. Le promoteur s’étant limité à sécuriser l’affiche auprès de son avocat. Un acte juridique que le Cng ne reconnaît nullement. Et les meubles ont été finalement sauvés après qu’Aziz Ndiaye a accepté de se conformer à la réglementation en vigueur dans l’arène. Puisque le Cng doit être présent à ce genre de cérémonie pour s’assurer du bon déroulement. Ainsi, hier, il a été constaté que les deux lutteurs ont accusé un retard par rapport à leur heure d’arrivée au lieu de la manifestation. Modou Lo s’est présenté, le premier, avec un retard de 20 minutes. Il sera suivi de son adversaire 8 mn après. Ce qui les expose forcément à des sanctions financières qui seront défalquées sur le cachet. Joint par téléphone pour des éclaircissements sur les sanctions encourues, le chargé de la Communication du Cng, Thierno Ka, confirme : «De plus en plus on voit que les lutteurs ne respectent pas les heures fixées dans les contrats. Et des sanctions financières sont prévues pour chaque minute de retard».
siècle. Pourtant, hier, ceux qui s’attendaient à un échange violent entre les deux lutteurs ont vite déchanté. Car, la montagne a accouché d’une souris. La presse venue massivement couvrir cette manifestation est rentrée bredouille. Pour cause, les lutteurs engagés par «Aziz productions» n’ont pas voulu passer aux aveux. Faire plaisir aux amateurs et surtout à leurs supporters. Cette situation qui a caractérisé le premier face-à-face entre le chef de file de l’écurie Ty Shinger et Xaragne Lo peut être comprise si l’on sait que les deux ont pratiquement les mêmes supporters.
Même interpelés sur la sensibilisation des deux fans clubs dans la lutte contre la violence, les protagonistes ont été laconiques. Il a fallu l’intervention d’un journaliste pour que les deux adversaires descendent du présidium pour immortaliser les premières images de leur présentation. Mais là aussi, ce fut dans la plus grande difficulté. Le Mc qui voulait à tout pris leur arracher des mots s’est heurté à leur intransigeance à se faire des politesses. «Je prépare ce combat comme tous les autres. Je respecte mon adversaire qui est un très grand lutteur. Vous savez que chaque combat demande une nouvelle stratégie. Et je sais que cela ne sera pas facile. Un ‘jambaar’ ne parle pas, il agit», concède à dire Eumeu Sène. Son adversaire n’a pas été plus éloquent : «Qu’on attende les autres points de presse pour avoir de chaudes déclarations. Aujourd’hui, ce n’est que le premier acte. Patientez, d’autres choses arrivent, prions Dieu pour qu’il nous amène la-bas sans contraintes». Sur le dopage, il «invite ceux qui le pratiquent de le laisser, parce que ce n’est pas bien». Une réaction a retenu l’attention de l’assistance. C’est notamment, l’allusion que Eumeu Sène a faite au sujet de sa confrontation avec Gris Bordeaux, le dernier adversaire de Modou Lo : «Vous avez vu comment j’ai battu Gris Bordeaux».
Les lutteurs s’exposent à des sanctions financières
Reportée une première fois, la cérémonie a failli ne pas se tenir. Parce que c’est seulement, hier matin, que le combat a été régularisé au niveau au Cng. Le promoteur s’étant limité à sécuriser l’affiche auprès de son avocat. Un acte juridique que le Cng ne reconnaît nullement. Et les meubles ont été finalement sauvés après qu’Aziz Ndiaye a accepté de se conformer à la réglementation en vigueur dans l’arène. Puisque le Cng doit être présent à ce genre de cérémonie pour s’assurer du bon déroulement. Ainsi, hier, il a été constaté que les deux lutteurs ont accusé un retard par rapport à leur heure d’arrivée au lieu de la manifestation. Modou Lo s’est présenté, le premier, avec un retard de 20 minutes. Il sera suivi de son adversaire 8 mn après. Ce qui les expose forcément à des sanctions financières qui seront défalquées sur le cachet. Joint par téléphone pour des éclaircissements sur les sanctions encourues, le chargé de la Communication du Cng, Thierno Ka, confirme : «De plus en plus on voit que les lutteurs ne respectent pas les heures fixées dans les contrats. Et des sanctions financières sont prévues pour chaque minute de retard».
AZIZ NDIAYE SUR SA CONVOCATION A LA GENDARMERIE : «C’est de l’intox, je suis et reste un homme crédible»
Annoncé à la gendarmerie pour le montage de ces combats estimés à plus de deux milliards, le promoteur Aziz Ndiaye bat en brèche ces allégations. «J’étais allé à la gendarmerie pour régler une affaire personnelle, qui ne regarde d’ailleurs personne. La preuve, je ne suis même pas descendu de la voiture et je n’ai pas rencontré le commandant Sarr. Maintenant, au Sénégal, quand on est célèbre, il suffit que les gens te voient dans un endroit indélicat pour qu’ils fassent des commentaires», s’est-il défendu, hier, en marge du point de presse de Modou Lo et Eumeu Sène.
C’est dire que la traque des biens mal acquis n’épargne personne. Même si Aziz Ndiaye a dit le contraire : «C’est de l’intox, je suis et reste un homme crédible» Seulement il n’avait pas d’image de sponsors, au lieu de la manifestation. Interpellé sur cet état de fait, il répond seulement que «c’est un choix d’Aziz productions». Sans manquer d’annoncer une journée spéciale pour les journalistes pour des échanges fructueux.
C’est dire que la traque des biens mal acquis n’épargne personne. Même si Aziz Ndiaye a dit le contraire : «C’est de l’intox, je suis et reste un homme crédible» Seulement il n’avait pas d’image de sponsors, au lieu de la manifestation. Interpellé sur cet état de fait, il répond seulement que «c’est un choix d’Aziz productions». Sans manquer d’annoncer une journée spéciale pour les journalistes pour des échanges fructueux.

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