Pour les rappeurs sénégalais, le problème de la piraterie ne doit pas être imputé aux jeunes qui vendent les Cd au niveau des feux de signalisation, des carrefours et autres artères de Dakar. Se faisant, ils ont eu à donner des solutions pour dépasser ce problème. «La loi sur les droits d’auteur et droits voisins a été votée depuis longtemps, mais elle n’est toujours pas entrée en vigueur. Youssou Ndour est musicien et il sait ce qui se passe, mais il n’a rien fait en 6 mois à ce poste (de ministre de la Culture). Ces jeunes qui vendent les Cd n’ont rien fait, si on leur avait donné du travail, ce ne serait pas le cas», argumente Matador qui poursuit en indiquant que «le problème, c’est un problème
de distribution. Il devrait y avoir un réseau de distribution bien structuré et il faut que l’Etat s’implique davantage». Ndongo D, du groupe Daraa J Family, de donner lui aussi un début de solution. «Les acteurs culturels, le Bureau des droits d’acteurs, les opérateurs économiques, parce qu’ils nous doivent bien cela, c’est une plateforme qui peut être utilisée conte la piraterie. Il s’agit de vendre de la musique à travers des réseaux tels Orange Money, Wari, etc. afin de distribuer les Cd partout au Sénégal», théorise le compagnon de Faada Freddy. Un autre rappeur de faire savoir que c’est un réel problème et qu’il ne rendra pas publique la solution qu’il préconise, mais en parlera en concertation avec les autres hip hoppeurs. «C’est une solution très facile et au prochain album de Keurgui, nous l’utiliserons afin de vendre pas moins de 30 000 Cd. C’est juste un problème de réseau et d’acheminement vers le marché. Comment sentir l’album à l’intérieur du pays, voilà la question. Il faut faire des concerts de vente avec facilement 25 000 Cd dans les régions d’abord, où l’on achète plus de Cd, et Dakar en dernier ressort. Car si tu commences par Dakar, cela n’atteindra jamais les villes et les recoins de l’intérieur du pays», conclut Thiat.
de distribution. Il devrait y avoir un réseau de distribution bien structuré et il faut que l’Etat s’implique davantage». Ndongo D, du groupe Daraa J Family, de donner lui aussi un début de solution. «Les acteurs culturels, le Bureau des droits d’acteurs, les opérateurs économiques, parce qu’ils nous doivent bien cela, c’est une plateforme qui peut être utilisée conte la piraterie. Il s’agit de vendre de la musique à travers des réseaux tels Orange Money, Wari, etc. afin de distribuer les Cd partout au Sénégal», théorise le compagnon de Faada Freddy. Un autre rappeur de faire savoir que c’est un réel problème et qu’il ne rendra pas publique la solution qu’il préconise, mais en parlera en concertation avec les autres hip hoppeurs. «C’est une solution très facile et au prochain album de Keurgui, nous l’utiliserons afin de vendre pas moins de 30 000 Cd. C’est juste un problème de réseau et d’acheminement vers le marché. Comment sentir l’album à l’intérieur du pays, voilà la question. Il faut faire des concerts de vente avec facilement 25 000 Cd dans les régions d’abord, où l’on achète plus de Cd, et Dakar en dernier ressort. Car si tu commences par Dakar, cela n’atteindra jamais les villes et les recoins de l’intérieur du pays», conclut Thiat.

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