L’hépatite, selon le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Eva Marie Coll Seck, cause un réel problème de santé publique. Ainsi, vu le nombre élevé de malades et de décès qui lui sont imputables, le Sénégal est devenu une zone de haute endémicité des hépatites virales. Raison pour laquelle, l’Etat du Sénégal a décidé de s’engager à prendre des mesures afin d’éradiquer ce fléau. Au Sénégal, plus de 2 millions de personnes, soit 85% sont contaminées de façon chronique par le virus de l’hépatite B ou celui de l’hépatite C. C’est du moins ce qu’a fait savoir le Pr Aminata Sall Diallo, président du Programme national de lutte contre l’hépatite (Pnlh), hier à l’occasion d’une rencontre avec la presse en prélude de la journée mondiale, d’aujourd’hui, de lutte contre l’hépatite. Ce qui fait dire au Pr Aminata Sall Diallo que «les hépatites B et C sont de véritables problèmes de santé publique compte tenu de leur prévalence, de leur pouvoir évolutif vers la cirrhose et le cancer
du foie, de la morbidité et de la mortalité qui leur sont associées». Ainsi, face à cette situation alarmante, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Eva Marie Coll Seck qui présidait la séance a annoncé l’engagement ferme du gouvernement du Sénégal à faire tout son possible pour renforcer la lutte au «niveau national, mais également régional et même au niveau mondial» afin de protéger les Sénégalais de ce fléau. C’est dans ce sens que l’Etat du Sénégal a décidé de réduire de 50% le coût interférent de la vaccination. Lequel coût se chiffre actuellement à 7 millions 800 FCFA par an soit, d’après le président de l’association des malades souffrants des hépatites, Ibrahima Guèye, 159 000 FCFA par semaine pendant 48 semaines, c'est-à-dire pendant un an. De plus, face aux difficultés de soin auxquelles font face les malades qui se trouvent dans les régions, l’Etat a promis, d’ici à la prochaine journée mondiale qu’une décentralisation de la vaccination. «2 médecins référents par département seront formés de manière à ce que les gens ne viennent plus jusqu’à Dakar pour se faire soigner» renseigne le ministre. Dès lors, des dispositions nécessaires ont été prises pour un renforcement de capacité des médecins afin que dans un délai très court qu’ils puissent répondre aux attentes des populations». Cependant, en plus de faciliter l’accès au soin et à la vaccination aux populations, le gouvernement s’engage aussi à trouver des ressources financières pour vacciner le plut tôt possible les enfants, c'est-à-dire dès leur naissance. Des instructions sont, par ailleurs, d’après le ministre de la Santé, données au Directeur de la Santé de sorte que toutes les décisions qui seront prises soient vraiment intégrées dans le système. Par ailleurs, consciente de la gravité de la situation, Eva Marie Coll Seck rassure : «nous allons apporter plus de moyen à ce programme de lutte contre l’hépatite. Nous pensons qu’il y aura de l’amélioration dans le budget 2013 que nous préparons».
du foie, de la morbidité et de la mortalité qui leur sont associées». Ainsi, face à cette situation alarmante, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Eva Marie Coll Seck qui présidait la séance a annoncé l’engagement ferme du gouvernement du Sénégal à faire tout son possible pour renforcer la lutte au «niveau national, mais également régional et même au niveau mondial» afin de protéger les Sénégalais de ce fléau. C’est dans ce sens que l’Etat du Sénégal a décidé de réduire de 50% le coût interférent de la vaccination. Lequel coût se chiffre actuellement à 7 millions 800 FCFA par an soit, d’après le président de l’association des malades souffrants des hépatites, Ibrahima Guèye, 159 000 FCFA par semaine pendant 48 semaines, c'est-à-dire pendant un an. De plus, face aux difficultés de soin auxquelles font face les malades qui se trouvent dans les régions, l’Etat a promis, d’ici à la prochaine journée mondiale qu’une décentralisation de la vaccination. «2 médecins référents par département seront formés de manière à ce que les gens ne viennent plus jusqu’à Dakar pour se faire soigner» renseigne le ministre. Dès lors, des dispositions nécessaires ont été prises pour un renforcement de capacité des médecins afin que dans un délai très court qu’ils puissent répondre aux attentes des populations». Cependant, en plus de faciliter l’accès au soin et à la vaccination aux populations, le gouvernement s’engage aussi à trouver des ressources financières pour vacciner le plut tôt possible les enfants, c'est-à-dire dès leur naissance. Des instructions sont, par ailleurs, d’après le ministre de la Santé, données au Directeur de la Santé de sorte que toutes les décisions qui seront prises soient vraiment intégrées dans le système. Par ailleurs, consciente de la gravité de la situation, Eva Marie Coll Seck rassure : «nous allons apporter plus de moyen à ce programme de lutte contre l’hépatite. Nous pensons qu’il y aura de l’amélioration dans le budget 2013 que nous préparons».

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