Le procès entre le lutteur Mamadou Ngom dit Eumeu Sène et le promoteur, Luc Nicolaï qui a fait couler beaucoup d’encre et de salives a été finalement vidé hier par le tribunal correctionnel de Dakar. Poursuivi pour escroquerie portant sur la somme de 20 millions de francs , le leader de Tay Shinger a été finalement condamné par le Tribunal départemental de Dakar à payer la somme de 22 millions de francs au promoteur de la Petite Côte Luc Nicolaï. Signalons que ce procès qui avait défrayé la chronique lors de la fin de la saison 2011 a été intenté par le promoteur des grands événements Luc Nicolaï. Ce dernier reproche à l’ancien pensionnaire de l’écurie Boul Faale de n’avoir pas respecté un contrat qu’il avait paraphé avec lui pour rencontrer le ‘’Roc’’ des Parcelles, Modou Lo. Selon le promoteur Luc Nicolaï, Eumeu Sène aurait reçu une avance de 20 millions par l’intermédiaire du secrétaire général de l’écurie Boul Faale Mamadou Ka dit Atta pour livrer ce combat pour le compte du promoteur Mbourois. Mais le lutteur de Pikine s’est toujours défendu d’avoir touché de l’argent pour un combat devant l’opposer à Modou Lo. Mais le tribunal dans son délibéré a tranché hier en faveur du promoteur qui, à la place d’une somme de 800 millions de F Cfa de dommages et intérêts demandée par les avocats du promoteur, Mes Boubacar Cissé et El hadji Oumar Youm, Eumeu Sène est condamné à payer 22 millions. Nonobstant le verdict, l’avocat du lutteur Me Alassane Cissé compte interjeter appel.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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