L’Assemblée nationale a, hier, voté le budget 2013 du Sénégal qui est arrêté à 2 531,116 milliards de francs Cfa contre 2 344,786 milliards de francs pour 2012. Soit une hausse de 186, 33 milliards. La dette publique, quant à elle, est «projetée à 3 041 milliards de francs Cfa et comprend 2 324 milliards de francs Cfa pour la dette extérieure et 717 milliards de francs Cfa de dette intérieure » indique le rapport. Et le même document renseigne que le Ministre de l’Economie et des Finances M. Amadou Kane, sur le paiement de la dette intérieure, «a exprimé sa volonté de régler l’intégralité de cette dette avant la fin d’année».
L’intégralité de la dette intérieure réglée avant la fin d’année
Et «rien qu’au mois de novembre 2012, l’accumulation par beaucoup d’échéances qui tombent, nous ont conduit à dépenser près de 60 milliards au seul titre du remboursement de la dette ce mois-ci», a martelé M. Kane. Dans le budget de cette année, 912 milliards sont consacrés à l’investissement : 200 milliards de francs pour le secteur primaire, 119 milliards de francs Cfa au secteur secondaire, 235 milliards de francs Cfa au secteur tertiaire et 332 milliards de francs Cfa au secteur quaternaire. Le Sud du pays n’a pas été laissé en rade, car «dans le cadre du Ptip il est prévu 91 milliards pour la Casamance» avait indiqué le ministre délégué en charge du Budget.
«Les 500 000 emplois seront bien tenus dans ce quinquennat»
Pour le loyer, le gouvernement veut réactualiser les commissions de contrôle et «proposer une baisse de la fiscalité immobilière» qui «pourrait entraîner la baisse des impôts fonciers et, par conséquent, une réduction des prix du loyer», a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances lors des travaux de commission renseigne le rapport. M. Kane qui a souligné que le prix de l’arachide n’a pas été subventionné par l’Etat, est revenu sur les politiques sociales du gouvernement notamment la couverture médicale universelle et la bourse de sécurité familiale. «Nous avons 10 milliards au budget 2013, et sur le Ptip 2013-2015 nous avons 10 milliards par an, donc nous avons prévu 30 milliards pour cette couverture», a-t-il expliqué, ajoutant que la réflexion est en cours pour donner corps à cet engagement présidentiel. Quant au chômage, le ministre du Budget Abdoulaye Daouda Diallo a lui souligné que «les 500 000 emplois seront bien tenus dans ce quinquennat du président de la République». Mais cette promesse ne concerne pas la fonction publique déjà trop en embonpoint.
Par le régime libéral auprès des syndicats non inscrits dans le budget
M. Diallo de faire savoir l’interdiction ferme que le président de la République leur a faite de ne jamais prendre d’engagements qu’ils ne pourront pas inscrire dans le budget. Et les engagements pris par l’ancien gouvernement chiffrés à 138 milliards ont été repoussés. «Aujourd’hui, les grèves récurrentes que nous avons sont consécutives à ces engagements qui ne pourraient pas être tenus dans le cadre du budget de l’Etat. Parce que nous les avons recensés que c’est 138 milliards d’engagements qui ont été pris, mais nécessairement on ne pourra que les repousser, parce que ce n’est pas possible de les mettre dans le budget là», a-t-il clarifié.
L’intégralité de la dette intérieure réglée avant la fin d’année
Et «rien qu’au mois de novembre 2012, l’accumulation par beaucoup d’échéances qui tombent, nous ont conduit à dépenser près de 60 milliards au seul titre du remboursement de la dette ce mois-ci», a martelé M. Kane. Dans le budget de cette année, 912 milliards sont consacrés à l’investissement : 200 milliards de francs pour le secteur primaire, 119 milliards de francs Cfa au secteur secondaire, 235 milliards de francs Cfa au secteur tertiaire et 332 milliards de francs Cfa au secteur quaternaire. Le Sud du pays n’a pas été laissé en rade, car «dans le cadre du Ptip il est prévu 91 milliards pour la Casamance» avait indiqué le ministre délégué en charge du Budget.
«Les 500 000 emplois seront bien tenus dans ce quinquennat»
Pour le loyer, le gouvernement veut réactualiser les commissions de contrôle et «proposer une baisse de la fiscalité immobilière» qui «pourrait entraîner la baisse des impôts fonciers et, par conséquent, une réduction des prix du loyer», a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances lors des travaux de commission renseigne le rapport. M. Kane qui a souligné que le prix de l’arachide n’a pas été subventionné par l’Etat, est revenu sur les politiques sociales du gouvernement notamment la couverture médicale universelle et la bourse de sécurité familiale. «Nous avons 10 milliards au budget 2013, et sur le Ptip 2013-2015 nous avons 10 milliards par an, donc nous avons prévu 30 milliards pour cette couverture», a-t-il expliqué, ajoutant que la réflexion est en cours pour donner corps à cet engagement présidentiel. Quant au chômage, le ministre du Budget Abdoulaye Daouda Diallo a lui souligné que «les 500 000 emplois seront bien tenus dans ce quinquennat du président de la République». Mais cette promesse ne concerne pas la fonction publique déjà trop en embonpoint.
Par le régime libéral auprès des syndicats non inscrits dans le budget
M. Diallo de faire savoir l’interdiction ferme que le président de la République leur a faite de ne jamais prendre d’engagements qu’ils ne pourront pas inscrire dans le budget. Et les engagements pris par l’ancien gouvernement chiffrés à 138 milliards ont été repoussés. «Aujourd’hui, les grèves récurrentes que nous avons sont consécutives à ces engagements qui ne pourraient pas être tenus dans le cadre du budget de l’Etat. Parce que nous les avons recensés que c’est 138 milliards d’engagements qui ont été pris, mais nécessairement on ne pourra que les repousser, parce que ce n’est pas possible de les mettre dans le budget là», a-t-il clarifié.

ACCUEIL






