Alors qu’il n’a pas fini d’étaler ses tentacules au Sénégal, le Groupe «Numéro 1 (Uno)» est aujourd’hui traîné à la barre du tribunal du travail par plus d’une dizaine de ses employés. Une bataille judiciaire que ces derniers ont légitimée par une volonté ferme d’être rétablis dans leur droit, face à leur expatron qui, selon eux, a fait usage de sa position pour les licencier, sans aucun motif légal. Alioune Badara Ba, un de ces ex-agents qui ont engagé les poursuites contre cette entreprise qui évolue principalement dans l´industrie textile, a comme beaucoup de ses frères, pointé un doigt accusateur vers Duraid Amid, le nouveau Directeur général. En effet, A. B. Ba, ex-directeur des entrepôts de «Numero Uno», rencontré à sa sortie de la salle d’audience après le renvoi du dossier jusqu’au 11 octobre, n’a pas été tendre envers son ex-patron qui, à l’en croire, semble avoir du mal à cohabiter avec ceux qui bénéficient d’un Contrat à durée déterminée (Cdd) à plus forte raison ceux qui avaient signé un Contrat à durée indéterminée (Cdi). L’ex-directeur des entrepôts de «Numero 1» qui se classait dans cette dernière catégorie, dit avoir été, du jour au lendemain, licencié sans aucun préalable, ni avertissement. C’est dans ces circonstances qu’il a été retenu à la porte un matin, par le
vigile qui lui a interdit d'accéder à son bureau. Selon lui, c’est en allant voir son patron, qui venait d’hériter du fauteuil, il y a à peine 3 mois, pour comprendre la raison de ce blocage dont il a fait l’objet, qu’une lettre lui a été remise. Il s’agissait en fait d'un licenciement avec comme motif, «manque de confiance et incompétence». Plus de six embauchés de la structure, à l’image d’Adama Diagne, un des chauffeurs qui était en congé, ont connu le même sort, d'après notre interlocuteur. «Il se plaisait à licencier les gens selon ses humeurs, il nous faisait travailler des heures supplémentaires et même des jours fériés, sans nous les payer. C’est lui qui fixait les heures de descente du boulot, comme bon lui semblait. Et tous ceux qui s'y opposaient étaient licenciés, sans aucune forme de procès. «Actuellement 6 Cdi et 8 cdd ont subi sa loi» selon le sieur Ba qui dit avoir porté plainte au niveau du tribunal du travail. Nos tentatives pour avoir la version du sieur Duraid Amine ont été vaines. Joint par téléphone, le Dg de Numero Uno s’était engagé à échanger avec ses collaborateurs avant de donner sa version. Une promesse non tenue, puisqu'il était devenu injoignable durant toute l'après midi.
vigile qui lui a interdit d'accéder à son bureau. Selon lui, c’est en allant voir son patron, qui venait d’hériter du fauteuil, il y a à peine 3 mois, pour comprendre la raison de ce blocage dont il a fait l’objet, qu’une lettre lui a été remise. Il s’agissait en fait d'un licenciement avec comme motif, «manque de confiance et incompétence». Plus de six embauchés de la structure, à l’image d’Adama Diagne, un des chauffeurs qui était en congé, ont connu le même sort, d'après notre interlocuteur. «Il se plaisait à licencier les gens selon ses humeurs, il nous faisait travailler des heures supplémentaires et même des jours fériés, sans nous les payer. C’est lui qui fixait les heures de descente du boulot, comme bon lui semblait. Et tous ceux qui s'y opposaient étaient licenciés, sans aucune forme de procès. «Actuellement 6 Cdi et 8 cdd ont subi sa loi» selon le sieur Ba qui dit avoir porté plainte au niveau du tribunal du travail. Nos tentatives pour avoir la version du sieur Duraid Amine ont été vaines. Joint par téléphone, le Dg de Numero Uno s’était engagé à échanger avec ses collaborateurs avant de donner sa version. Une promesse non tenue, puisqu'il était devenu injoignable durant toute l'après midi.

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