Mardi 18 Juin 2013
Le populaire online

LES PLUS GRANDS MAUVAIS PAYEURS DE LA SENELEC : Les collectivités locales avec 21 milliards, les hôpitaux plusieurs milliards, l’Ucad 1 milliard

Vendredi 19 Octobre 2012

Le non paiement par de grands consommateurs de leurs factures étrangle la Senelec. Et ces plus grands mauvais payeurs sont : les collectivités locales, les hôpitaux et l'Ucad.


Le non-paiement des factures d’électricité est un des facteurs qui plongent la Senelec dans un endettement sévère. D’après le ministre de l’Energie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, qui participait à la deuxième journée du colloque scientifique sur l’énergie. les universités et les hôpitaux sont en tête de la liste des mauvais payeurs de la Senelec. L’université Cheikh Anta Diop de Dakar doit près d’un milliard à la
Senelec a-t-il dit. Il en est de même pour les collectivités locales qui, aussi, doivent au 31 juillet 2012 près de 21 milliards. Idem pour les hôpitaux. Ces derniers traînent une dette de plusieurs milliards de factures impayées. Pour mettre fin à cette situation, le ministre de l’Energie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, pense qu’il faudra trouver une solution pour rendre ces structures autonomes énergétiquement compte tenu du
rôle qu’elles jouent dans la société. «Les universités et les hôpitaux ne payent pas, mais on ne peut pas les couper», a-t-il avoué. Et face à cet endettement assez important qui étrangle la Senelec, Aly Ngouille Ndiaye trouve que la subvention n’est pas une solution efficace. Seule l’énergie renouvelable va soulager la Senelec. «Notre choix de faire de l’énergie renouvelable une réalité est irréversible. Nous ne voulons pas dépendre du fossile. Parce que nous ne produisons pas du pétrole. Nous ne pouvons pas continuer à faire des subventions qui dépassent même les budgets de certains ministères. L’éclairage public solaire est le modèle qui est économiquement tenable», martèle-t-il. De l'avis du lieutenant colonel Alassane Ngom coordonnateur du Progede, les ressources forestières ont une place dans le mix-énergétique. Mais, son exploitation doit tenir compte de la capacité de régénération de la végétation pour éviter de provoquer la dégradation de l’environnement. Selon lui, «l’enjeu c’est de promouvoir un système de production et de consommation durable, en faisant des aménagements qui permettent de faire une production de manière soutenue et durable. Et pour ce faire, il faudra d’abord connaître le potentiel forestier, connaître la dynamique de végétation de nos forêts». Seulement, la plupart des techniciens du secteur ont souligné l’inadéquation entre les installations actuelles de la Senelec et le système d’exploitation des énergies renouvelables nouvelles. Le Pr Gustave Sow est formel. Sur cette question, «La Senelec n’est pas prête à recevoir les énergies renouvelables». «Les énergies renouvelables jouent un rôle important dans le mix-énergétique. Mais, la politique énergétique du Sénégal intègre timidement l’énergie renouvelable. Parce que, le gros du problème de la pénétration énergétique renouvelable se trouve au niveau de l’inadéquation des systèmes classiques d’installation», a déclaré la Pr Gustave Sow.
Mamadou L. CAMARA (Stagiaire)

TEUSS

Le poids des mots

Risquent bien de crouler sous le poids du mépris ceux qui s’amusent à ignorer la portée des mots. Un mot incompris ou prononcé hors de son contexte suffit souvent pour déclencher une avalanche de réactions. Il n’y a qu’à voir les imams qui risquent bien d’anticiper sur leur sermon du vendredi pour réagir suite aux propos d’un des leurs. Ce dernier a parlé de la présence d’homosexuels dans les 1ers «sappé» (rangs) des mosquées. Soubhannallah! On aura tout vu au pays des «googoorlus». Comme ce vieil homme qui a failli en venir aux mains simplement parce que le mot «groupuscule» a été évoqué devant lui. Persuadé qu’il a été insulté ce riche négociant ignore visiblement que celui qu’il doit empoigner c’est surtout le dictionnaire. Enfin, bref, les mots font autant qu’ils défont. Ils ont un poids pas toujours lourd, mais qui pèse toujours sur la balance des jugements.
Samba ALAAR

CONTRE - ATTAQUE

Ces «Lions» ne savent pas gagner

Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.

Harouna DEME


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine

Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3