Ousmane Sow, le sculpteur sénégalais, a été élu à l’Académie française des Beaux-arts à Paris, selon le magazine Jeune Afrique paru hier. L’artiste qui fait partie de la section des membres associés étrangers, devient ainsi, 29 ans après le défunt poète Léopold Sédar Senghor, le deuxième Sénégalais à entrer dans cette Académie. Cela n’est pas une grande surprise vu le parcours étonnant de Ousmane Sow qui est devenu sculpteur intégralement seulement à l’âge de 50 ans, alors qu’il était kinésithérapeute en France, 20 ans durant, puis au Sénégal où il monte le service de kinésithérapie de l'hôpital Le Dantec. Cet homme au physique imposant, aujourd’hui âgé de 77 ans a exposé pour la première fois en 1988, avec sa série Nouba au Centre culturel français de Dakar. Depuis, il a amené ses oeuvres partout dans le monde : France, Allemagne, Japon, Amérique, Belgique, Italie. Mais la consécration lui est venue, lors de son exposition de 1999 sur le pont des Arts de Paris où il a reçu la visite de trois millions de personnes, une grande reconnaissance publique. Dans ses séries, il sculpte les Noubas, les Masaïs, les Peuls… mais aussi les «grands hommes» ayant marqué sa vie : son père, Nelson Mandela, Gandhi, Mohamed Ali, Martin Luther King, le général de Gaulle, Victor Hugo, entre autres. Il faut noter que Ousmane Sow est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands sculpteurs contemporains. En décembre 2009, il a mis en vente quelques oeuvres chez Christie's, à Paris, afin de financer la construction d'un musée personnel, consacré aux grands hommes, près de Dakar.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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