La question des audits est loin d’être terminée, pour ne pas dire que ça ne fait que commencer. Et, en ce moment même, le gouvernement
sénégalais serait sur les traces de plusieurs milliards de F Cfa qui ont fait l’objet de scandales. « On est sur les traces de 2000 milliards 500 millions de FCFA qui ont fait l’objet de scandales » a révélé, hier, le ministre conseiller Abdoulatif Coulibaly, alors qu'il s'exprimait sur les
perspectives de la nouvelle politique de gouvernance au Sénégal, à l’occasion de la préparation des 100 jours de pouvoir du président Macky Sall. Et, tout en faisant savoir que « les audits que le gouvernement de Macky Sall devrait faire n’ont pas encore démarré», M. Coulibaly a précisé que «le nouveau gouvernement n’a pas encore organisé d’audits ». Selon lui, ceux qui font, aujourd'hui, l'actualité n'ont pas été faits par le gouvernement de Macky Sall. Il explique que c'est juste « la mise en oeuvre d’une prérogative que la loi donne au président de la République, qui consiste à transférer les dossiers légaux faits par les corps de contrôle classiques de l’Etat, devant les cours et tribunaux».
sénégalais serait sur les traces de plusieurs milliards de F Cfa qui ont fait l’objet de scandales. « On est sur les traces de 2000 milliards 500 millions de FCFA qui ont fait l’objet de scandales » a révélé, hier, le ministre conseiller Abdoulatif Coulibaly, alors qu'il s'exprimait sur les
perspectives de la nouvelle politique de gouvernance au Sénégal, à l’occasion de la préparation des 100 jours de pouvoir du président Macky Sall. Et, tout en faisant savoir que « les audits que le gouvernement de Macky Sall devrait faire n’ont pas encore démarré», M. Coulibaly a précisé que «le nouveau gouvernement n’a pas encore organisé d’audits ». Selon lui, ceux qui font, aujourd'hui, l'actualité n'ont pas été faits par le gouvernement de Macky Sall. Il explique que c'est juste « la mise en oeuvre d’une prérogative que la loi donne au président de la République, qui consiste à transférer les dossiers légaux faits par les corps de contrôle classiques de l’Etat, devant les cours et tribunaux».

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