Ousmane Cissokho, qui avait été esté en justice et pointé du doigt comme un ignoble violeur, a été tout simplement blanchi par le Tribunal. A l’audience des flagrants délits où son dossier avait atterri hier, le prévenu qui dit être un marabout guérisseur a, en effet, été relaxé purement et simplement. Ce, malgré les déclarations de la dame S. Traoré qui l’accusait de l’avoir envoûtée, violée et enceintée. Partie civile dans cette affaire, la dame Safiétou Traoré a retracé à la barre le film, de ce qui a posé les jalons des poursuites qu’elle a engagées contre O. Cissokho. Mariée à un homme absent du territoire national et mère de famille, S. Traoré a déclaré qu’elle s’était rendue auprès du prévenu pour soigner un mal qui le tracassait. C’est ainsi, dit-elle, que le marabout lui a remis de la poudre d’écorce en lui recommandant de s’enfumer avec. Cela remonte à l’année 2008, soutient la plaignante, qui précise dans la même veine, que c’est après avoir suivi les prescriptions d'Ousmane Cissokho, qu’elle a senti que son guérisseur l’avait envoûtée. Selon elle, tout se passait bien entre eux, jusqu'au jour où, (un jour du mois de septembre 2011) O. Cissokho a profité d’une de ses visites pour la violer. Ce, à la suite de quoi, elle a contracté une grossesse. Seulement, c’est le 25 juin dernier, soit 11 mois après les faits, que la dame est allée porter plainte contre le marabout qu’elle accuse de l’avoir envoûtée, violée puis enceintée. A la barre, Safiétou Traoré a affirmé avoir été obligée à entretenir des relations sexuelles. C'est ainsi, déclare t-elle, qu'elle s’en est sortie avec une grossesse. «J’étais partie le voir, un jour il était presque Tisbar (14 heures). Il m’a ouvert la porte de sa chambre puis m’a attrapée avant de me pousser sur le lit. «Je ne sais pas combien de fois j’ai eu des rapports avec elle, tellement ils sont nombreux»
Il s’est jeté sur moi, m’a bloquée. J’ai crié, je me suis débattue mais sans succès et malgré mes cris et mes gesticulations pour me tirer de son étreinte, il m’a violée.». Entendu à son tour, le prévenu, qui était père de 5 enfants, a juré avoir eu tellement de rapports sexuels avec la dame qu’il a du mal à avancer un nombre approximatif. Après avoir reconnu la paternité de la fillette, il a cependant vigoureusement contesté le viol et l’envoûtement. Mieux, précise-t-il, entre les deux tours de la présidentielle, ils ont eu des conjonctions sexuelles alors que la plaignante était à son 7ème mois de grossesse. Mieux, dira t-il, c’est encore lui qui a conduit la dame à l’hôpital pour son accouchement. La partie civile n’ayant réclamé que le franc symbolique, le parquet a trouvé curieux que cette dernière ait attendu 11 mois après les faits pour porter plainte. La vérité, selon le parquet, c’est que l’idylle qu’entretenaient les deux parties, a juste été trahie par l’enfant. Le parquet, qui dit avoir des doutes sur le chef de viol, a requis la relaxe pure et simple. Pour sa part, la défense est allée dans le même sens que le parquet. C'est dans la même logique que le tribunal, non convaincu de la culpabilité du sieur Ousmane Cissokho, l'a relaxé purement et simplement.
Il s’est jeté sur moi, m’a bloquée. J’ai crié, je me suis débattue mais sans succès et malgré mes cris et mes gesticulations pour me tirer de son étreinte, il m’a violée.». Entendu à son tour, le prévenu, qui était père de 5 enfants, a juré avoir eu tellement de rapports sexuels avec la dame qu’il a du mal à avancer un nombre approximatif. Après avoir reconnu la paternité de la fillette, il a cependant vigoureusement contesté le viol et l’envoûtement. Mieux, précise-t-il, entre les deux tours de la présidentielle, ils ont eu des conjonctions sexuelles alors que la plaignante était à son 7ème mois de grossesse. Mieux, dira t-il, c’est encore lui qui a conduit la dame à l’hôpital pour son accouchement. La partie civile n’ayant réclamé que le franc symbolique, le parquet a trouvé curieux que cette dernière ait attendu 11 mois après les faits pour porter plainte. La vérité, selon le parquet, c’est que l’idylle qu’entretenaient les deux parties, a juste été trahie par l’enfant. Le parquet, qui dit avoir des doutes sur le chef de viol, a requis la relaxe pure et simple. Pour sa part, la défense est allée dans le même sens que le parquet. C'est dans la même logique que le tribunal, non convaincu de la culpabilité du sieur Ousmane Cissokho, l'a relaxé purement et simplement.

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