Le ministère de l'Economie maritime, des Transports maritimes, de la Pêche que dirigeait Khouraïchi Thiam, a été aussi épinglé pour sa gestion en 2010 par l'Armp dans ses audits. Beaucoup de dysfonctionnements ont été reprochés à cette structure. La manière dont elle a géré la commande publique a été jugée par les auditeurs, «arbitraires» et «non conformes aux attributions légales des marchés». Dans les anomalies qui ont été décelées dans la passation des marchés, il y a les travaux d’entretien et de récupération des véhicules qui ont donné lieu au lancement de 29 demandes de renseignements des Prix (Drp) pour un montant cumulé de 74 954 159. Ce qui «dépasse largement le seuil des passations des marchés par appels d’offres». Il est également relevé, «des achats de fournitures de bureau, des consommables informatiques qui ont donné de conclusions de marchés fractionnés pour des montants respectifs de 33 244 411 fcfa et 44 096 087 fcfa». Un fractionnement qui, aux yeux des auditeurs, résulte d’une incompréhension des textes et de règlements du Code. Dans le cadre de la mise en oeuvre du programme chaîne de froid, du programme de développement de la pêche continentale et du programme d’aménagement des aires de transformations «12 Drp ont été lancées pour des travaux d’aménagement et de viabilisation pour un montant cumulé de 217 456 992 fcfa», mais «6 de ces Drp ont des montants qui avoisinent des milliers de francs près et qui dépassent le seuil des marchés par appel d’offres». Ce que le rapport souligne comme «une désapprobation de la tutelle». L'audit parle également, de «sélection d’une firme pour la conduite d’un processus de mise en place, de gestion et de suivi-évaluation attribué à Wwf Warmer de 643 600 392 fcfa soit 759 448 463 fcfa » qui n’a pas été approuvé. L’acquisition d’équipements et de matériels pour la formation des élèves de l’école nationale de formation maritime a été attribuée à la société Spim dans l’ordre de 422 081 705fcfa pour les fournitures de bureaux et 34 719 145 fcfa pour les services connexes» alors que, d’après les constatations des rapporteurs, le marché était irrecevable. Ce qui constitue une autre zone d’ombre dans l’attribution de certains marchés au niveau du ministère de l’Economie maritime.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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