Beaucoup de familles ont fêté la Korité au Sénégal, plus particulièrement à Dakar, les pieds dans les eaux. A Keur Massar, dans des quartiers comme Grand Médine, Drahmann et même la devanture de l’Inspection départementale de l’Education nationale (Iden), les populations sont prises au piège par les eaux de pluie stagnantes depuis plusieurs jours. Et pour sortir de ces localités où les eaux de pluie ont fini d’imposer leur diktat, les riverains n’ont qu’une seule solution : ériger des briques, des troncs d’arbres et des sacs de sable en «ponts» de franchissement de la flotte. Des tuyaux d’évacuation des eaux de pluie sont certes visibles, dans presque toutes les rues de ces différents quartiers de Keur Massar prisonniers des eaux. Mais cela n’a pas solutionné le mal. Du reste, les lieux de culte ne sont pas épargnés par ces eaux stagnantes. Au complexe Mihyarou Sounna qui loge la mosquée du quartier Aynoumady de Keur Massar, par exemple, de nombreux fidèles ont accédé difficilement au lieu de prière. Il a été, en effet, très compliqué pour les fidèles de se frayer un passage jusqu’à la mosquée à cause des eaux qui inondent les rues du quartier. La seule issue qui était praticable pour accéder à la mosquée, hier, pour la prière des deux «raakas» de Korité, c’est le fondement de la ceinture du complexe, large d’à peine un mètre. C’est par cette partie un peu surélevée que les fidèles sont passés pour gagner la mosquée au prix d’une belle gymnastique. Il a fallu ainsi passer un par un pour accéder au lieu de culte et ainsi sacrifier au rituel de la prière.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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