La tenue de l’Assemblée générale de la Fédération sénégalaise de judo, prévue le 3 novembre prochain, continue de susciter un débat. C’est ainsi que relevant, à travers un communiqué parvenu à notre rédaction, que la date initiale du 20 octobre pour la tenue de ces assises retenue et notifiée par lettre au ministère de Sports par le président de la Fédération, El Hadj Dia, soulève quelques remarques de la part de ses détracteurs réunis autour de Babacar Wade du Duc, candidat à la présidence. En effet, explique le communiqué, «depuis quelques jours, le président sortant fustige l’attitude du ministère des Sports». Cela, disent-ils, en arguant que la date du 20 octobre 2012 avait été retenue par la Directrice des activités physiques et sportives (Daps) Mme Dieynaba Kane, alors que tel n’est pas le cas. Selon le président du judo du Dakar université club (Duc), c’est M. Dia qui avait fixé la date du 20 courant, avant de demander le report de l’Ag au 3 novembre 2012. Soulignant que les instances du judo n’ont pas été renouvelées, depuis 2009, M. Wade rappelle qu’«El Hadj Dia, après 14 ans à la tête du judo sénégalais, est candidat à sa propre succession, soutenu par le président de la Ligue de judo de Dakar, Raymond Houngnovi, contre l’avis d’une grande frange des clubs de judo de Dakar qui ne demandent aujourd’hui que le départ de M. Dia». Pour le camp de Babacar Wade et de Mbaye Boye, l’équipe sortante est en train de déplacer les débats, alors que «de grands défis attendent le judo sénégalais, notamment la massification, la gestion de l’élite, la formation, les infrastructures, la formation, l’autonomie financière, le volet social… et tant d’autres encore». «Dans tous les cas, les judokas estiment, aujourd’hui, que les clubs porteront personnellement leur voix à l’Assemblée, leur maître mot étant que 6 présidents de Ligue ne peuvent porter les voix des 70 clubs de judo du Sénégal», dit le document qui précise «qu’ aucune Assemblée générale extraordinaire n’a été convoquée, depuis 2005, pour adopter les textes que la Fédération veut utiliser pour l’Ag du 3 novembre 2012».
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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