Le Sénégal va disputer contre la Grande Bretagne le match d’ouverture du tournoi de football des Jeux olympiques de «Londres 2012», le 26 juillet prochain, à Manchester. Cette participation historique est prise au sérieux par les joueurs. L’un d’entre eux, Joseph Romaric Lopy, prévient les adversaires du groupe des «Lionceaux» que ce ne sera une aventure pour les Sénégalais. «Cela fait longtemps que je joue avec l’équipe nationale olympique. Et dans ma tête, je suis plus dans le projet de jouer d’aller aux Jo, de jouer et d’apporter le maximum que je peux
pour mon pays. J’ai déjà fait le tournoi au Maroc et les qualifications ici contre la Tunisie. Pour la qualification en Angleterre contre Oman, j’aurais dû y aller, mais mon club n’a pas voulu me libérer. Parce qu’on jouait contre le Paris Saint-Germain. Je pense toujours aux Jo et je vais travailler pour y arriver. Je me prépare pour être dans le groupe qui va disputer le tournoi final. Je compte apporter le maximun de moi-même», indique le sociétaire de Sochaux (Ligue 1 de France), rencontré à la cérémonie de présentation du nouveau maillot de Diambars. Pour une première participation aux Jo, les Sénégalais veulent marquer l’histoire. «Les Jeux olympiques seront une découverte pour nous. Car, nous n’avons jamais joué ce genre de tournoi. Mais cela ne nous empêchera pas de jouer notre chance à fond. Nous ne serons pas en Angleterre en tourisme. C’est vrai que nous allons rencontrer l’Angleterre. Mais nous sommes des joueurs professionnels comme eux. On joue pratiquement dans les mêmes clubs. Donc nous ne devons pas nourrir de complexe aux Jo. Nous allons tenter de suivre l’exemple du Nigeria, une équipe africaine, qui a remporté la médaille d’or olympique pourtant», avertit-il en se réjouissant du fait que «plusieurs Olympiques sont membres de l’équipe ‘A’ et que nous avons une bonne équipe». Né le 15 mars 1982, à Ziguinchor, l’ancien pensionnaire de Diambars, a signé un contrat professionnel, le 22 mai dernier. Il a été la révélation de Sochaux de la fin de la saison. Le jeune milieu défensif a gagné la confiance du coach Eric Hély, qui l’a utilisé 14 fois avec 12 titularisations. «Mes débuts en pros avec l’équipe première de Sochaux a été très difficiles. L’adaptation n’était pas évidente. Il faut du temps pour s’adapter au rythme du groupe professionnel», confesse-t-il.
pour mon pays. J’ai déjà fait le tournoi au Maroc et les qualifications ici contre la Tunisie. Pour la qualification en Angleterre contre Oman, j’aurais dû y aller, mais mon club n’a pas voulu me libérer. Parce qu’on jouait contre le Paris Saint-Germain. Je pense toujours aux Jo et je vais travailler pour y arriver. Je me prépare pour être dans le groupe qui va disputer le tournoi final. Je compte apporter le maximun de moi-même», indique le sociétaire de Sochaux (Ligue 1 de France), rencontré à la cérémonie de présentation du nouveau maillot de Diambars. Pour une première participation aux Jo, les Sénégalais veulent marquer l’histoire. «Les Jeux olympiques seront une découverte pour nous. Car, nous n’avons jamais joué ce genre de tournoi. Mais cela ne nous empêchera pas de jouer notre chance à fond. Nous ne serons pas en Angleterre en tourisme. C’est vrai que nous allons rencontrer l’Angleterre. Mais nous sommes des joueurs professionnels comme eux. On joue pratiquement dans les mêmes clubs. Donc nous ne devons pas nourrir de complexe aux Jo. Nous allons tenter de suivre l’exemple du Nigeria, une équipe africaine, qui a remporté la médaille d’or olympique pourtant», avertit-il en se réjouissant du fait que «plusieurs Olympiques sont membres de l’équipe ‘A’ et que nous avons une bonne équipe». Né le 15 mars 1982, à Ziguinchor, l’ancien pensionnaire de Diambars, a signé un contrat professionnel, le 22 mai dernier. Il a été la révélation de Sochaux de la fin de la saison. Le jeune milieu défensif a gagné la confiance du coach Eric Hély, qui l’a utilisé 14 fois avec 12 titularisations. «Mes débuts en pros avec l’équipe première de Sochaux a été très difficiles. L’adaptation n’était pas évidente. Il faut du temps pour s’adapter au rythme du groupe professionnel», confesse-t-il.

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