LONDRES – Après avoir tenté le coup, sans grand succès, à Sydney et à Athènes, l’Acnoa (Association des Comités nationaux olympiques africains) a trouvé en «Londres 2012» l’olympiade idéale pour installer le village africain. Mais le projet, qui avait été pourtant annoncé en grande pompe, est tombé à l’eau. Cela, «pour des raisons techniques», explique-t-on de manière officielle. Mais selon nos sources, la raison de la fermeture de cette maison de l’Afrique qui avait ouvert ses portes, le 28 juillet dernier, est à chercher ailleurs. Au niveau des différentes stations de métro et autres lieux de rencontres des participants aux Jo 2012, on parle des difficultés financières avec les fournisseurs. «Ce sont les droits d’engagement des fournisseurs d’un montant de 300 000 euros, qui serait à l’origine de cette fermeture que tout le monde regrette», informe notre interlocuteur qui indique que «des négociations ont été entamées pour rouvrir le village, mais la situation était restée toujours bloquée».
Ce sont donc les pays, qui y ont installé des stands pour vendre leur destination, notamment pour mettre en valeur leur culture et faire la promotion de leurs produits artisanaux, qui ont des soucis à se faire. Il s’agit, entre autres, du Gabon, de Maurice, de l’Egypte, du Rwanda, du Togo, de l’Ethiopie, du Nigeria, de la Tunisie, de la Guinée Equatoriale, etc. Comme d’habitude, le Sénégal qui traîne toujours, n’y avait pas de stand d’exposition. Quelle suite sera alors réservée à ce chaos ? Surtout que c’est encore un Toubab, qui se trouve au coeur de l’histoire. Il s’agit précisément du Français Alain Barbier de la société Pix com. Toute l’Afrique attend une réponse du président Lansana Palenfo. Certainement, qu’en bon Général, le boss de l’Acnoa va trouver la solution pour réparer les préjudices et les dommages causés aux exposants.
Ce sont donc les pays, qui y ont installé des stands pour vendre leur destination, notamment pour mettre en valeur leur culture et faire la promotion de leurs produits artisanaux, qui ont des soucis à se faire. Il s’agit, entre autres, du Gabon, de Maurice, de l’Egypte, du Rwanda, du Togo, de l’Ethiopie, du Nigeria, de la Tunisie, de la Guinée Equatoriale, etc. Comme d’habitude, le Sénégal qui traîne toujours, n’y avait pas de stand d’exposition. Quelle suite sera alors réservée à ce chaos ? Surtout que c’est encore un Toubab, qui se trouve au coeur de l’histoire. Il s’agit précisément du Français Alain Barbier de la société Pix com. Toute l’Afrique attend une réponse du président Lansana Palenfo. Certainement, qu’en bon Général, le boss de l’Acnoa va trouver la solution pour réparer les préjudices et les dommages causés aux exposants.

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