La réticence affichée par la Senelec dans la signature du contrat, qui doit permettre l’installation d’une centrale solaire en Casamance, inquiète d’une part les investisseurs allemands. En effet, ces derniers, qui malgré tout mettent en avant l’optimisme, ne sont plus sûrs de l’aboutissement du projet. Des inquiétudes et des regrets que le directeur général de la Capitalisation des ressources en énergies renouvelables en Afrique, Asie, Amérique (Carera), Hubert Heindl n’a pas manqué de relever, lors de leur face-à-face avec la
presse, hier. «Nous regrettons qu’après le 3e round qui était encore une réussite, depuis lors, la Senelec n’a jamais réagi aux offres concrètes et transparentes de nous les investisseurs. La Senelec traîne avec une analyse de prix d’électricité, avec une déclaration et une ouverture pour nous permettre la connexion technique à leur réseau. Alors une petite déception qui n’est pas encore définitive, mais que nous avons constatée dans ce 3e round dont nous ne sommes pas tellement sûrs de faire aboutir en Décembre», se désole-t-il. Et d’enfoncer le clou «malheureusement, même après le bon accueil de début, vers la fin où les choses deviennent très concrètes et palpables, nous sentons une grande réticence au niveau de la Senelec de vraiment entrer en relation économique avec les investisseurs en énergies renouvelables».
Pourtant, indique M. Heindl, «Nous voyons une politique du gouvernement qui est très claire. C’est ça d’ailleurs qui nous attire».
Et selon le Dg de Carera, ce projet pourrait permettre de produire l’électricité en quantité suffisante pour la consommation de 90% de la région de Casamance, pendant la journée. D’après lui, la Société d’implantation et de gestion des centrales en énergies renouvelables au Sénégal (Sigcers), qui est le fruit d’un partenariat public/privé, a pour objectif «d’implanter plusieurs centrales au Sénégal, et commence avec la centrale pilote de Ziguinchor». M. Heindl a aussi informé que l’implantation de ce projet a des impacts très positifs : «une fois l’investissement payé, il n y a pas de coût comme le Sénégal le connaît en dépense pour le pétrole par exemple en production d’électricité dans les centrales classiques et les centrales thermiques». De son côté, El Hadji Soyibou Wane Diémé, premier secrétaire élu du conseil régional de Ziguinchor chargé de l’environnement et de l’énergie, a informé que l’idée de ce projet qui date de 2003 émane du Président du conseil régional de Ziguinchor Omar Lamine Badji. A l’en croire, non seulement beaucoup de problèmes que rencontrent les populations de la Casamance pourraient être résolus, mais «le prix de l’électricité restera stable et à long terme, l’électricité pourra devenir gratuite au Sénégal».
presse, hier. «Nous regrettons qu’après le 3e round qui était encore une réussite, depuis lors, la Senelec n’a jamais réagi aux offres concrètes et transparentes de nous les investisseurs. La Senelec traîne avec une analyse de prix d’électricité, avec une déclaration et une ouverture pour nous permettre la connexion technique à leur réseau. Alors une petite déception qui n’est pas encore définitive, mais que nous avons constatée dans ce 3e round dont nous ne sommes pas tellement sûrs de faire aboutir en Décembre», se désole-t-il. Et d’enfoncer le clou «malheureusement, même après le bon accueil de début, vers la fin où les choses deviennent très concrètes et palpables, nous sentons une grande réticence au niveau de la Senelec de vraiment entrer en relation économique avec les investisseurs en énergies renouvelables».
Pourtant, indique M. Heindl, «Nous voyons une politique du gouvernement qui est très claire. C’est ça d’ailleurs qui nous attire».
Et selon le Dg de Carera, ce projet pourrait permettre de produire l’électricité en quantité suffisante pour la consommation de 90% de la région de Casamance, pendant la journée. D’après lui, la Société d’implantation et de gestion des centrales en énergies renouvelables au Sénégal (Sigcers), qui est le fruit d’un partenariat public/privé, a pour objectif «d’implanter plusieurs centrales au Sénégal, et commence avec la centrale pilote de Ziguinchor». M. Heindl a aussi informé que l’implantation de ce projet a des impacts très positifs : «une fois l’investissement payé, il n y a pas de coût comme le Sénégal le connaît en dépense pour le pétrole par exemple en production d’électricité dans les centrales classiques et les centrales thermiques». De son côté, El Hadji Soyibou Wane Diémé, premier secrétaire élu du conseil régional de Ziguinchor chargé de l’environnement et de l’énergie, a informé que l’idée de ce projet qui date de 2003 émane du Président du conseil régional de Ziguinchor Omar Lamine Badji. A l’en croire, non seulement beaucoup de problèmes que rencontrent les populations de la Casamance pourraient être résolus, mais «le prix de l’électricité restera stable et à long terme, l’électricité pourra devenir gratuite au Sénégal».

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