Moins de trois mois, après le deuxième cas d'infanticide noté à Ouakam, c'est un autre cas similaire qui alimente les discussions, depuis ce mardi à la cité Avion . En effet, après les deux découvertes macabres de nouveaux-nés déchiquetés et jetés dans un tas d'immondices à Touba Ouakam, derrière la case des Tout- petits, au mois de février et juillet derniers, c'est un bébé de sexe masculin qui a été découvert, ce mardi au quartier cité Avion. En effet, c'est une dame qui vaquait à ses occupations qui est tombée sur l'horreur, vers les coups de 18h. Selon les témoignages recueillis sur place, le nouveau-né en question était emballé dans un sachet en plastique, avec le placenta. Ce qui prouve que la mère, qui a déposé le sachet sur place, venait, en effet, juste d'accoucher. Quoi qu'il en soit, il faut noter que le sachet, qui avait été repéré par des chats ou chiens errants, commençait à être déchiqueté et des traces de sang étaient visibles sur les lieux. Il faut dire qu'avant l'arrivée des sapeurs pompiers et des gendarmes de la Brigade de Ouakam, les commentaires allaient bon train. D'aucuns, vont même jusqu'à indexer des domestiques «villageoises» qui étaient logés en groupe dans une maison en construction dans les parages. Mais, en attendant d'élucider cette affaire et de mettre la main sur l'auteur des faits, la Brigade de Ouakam a ouvert une enquête.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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