Le devenir de la mode africaine était au coeur des discussions, lors de la conférence de presse organisée par Adama Paris, hier, à l’occasion de l’ouverture du Dakar Fashion Week. Les acteurs de la mode présents à cette rencontre ont demandé à ce que les gouvernants africains accordent un peu plus d’importance à leur travail. Se battant pour la reconnaissance de la mode en Afrique, le styliste et créateur de mode nigérien, Alphadi confie : «il faut que les politiques s’impliquent pour que la mode africaine soit reconnue comme une industrie qui peut aider dans le développement économique d’un pays. Car la mode crée de l’emploi». Et pour en arriver à cela, explique le styliste, «il faut que les politiques, les gouvernants soient dedans pour accompagner les créateurs et essayer de donner une chance à la mode». Reconnaissant ainsi que la mode est une grosse industrie qui peut offrir beaucoup de richesse à un pays, Alphadi d’indiquer : «Il faut que les présidents se réunissent ou qu’ils réunissent leurs ministres des Finances pour trouver des solutions pour le financement de la mode dans le monde africain». «C’est le rôle des gouvernants de donner une chance à ceux qui veulent faire de la mode de se rentabiliser, de gagner de l’argent, de trouver des financements», souligne-t-il. D’après Alphadi, les dirigeants africains doivent s’intéresser à la création de la mode, à son financement et à sa formation. Ce, afin d’amener la mode africaine à un niveau très important. Raison pour laquelle, Alphadi exige à ce Dakar Fashion Week, la présence ou même la participation du ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, mais aussi celle de la ministre du Commerce, de l'Industrie et de l’Artisanat, Mata Sy Diallo.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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