HOMICIDE OU SUICIDE A FASS MBAO ? SALL (Stagiaire) : Un père de famille retrouvé mort sur la terrasse de sa maison

Mercredi 10 Octobre 2012

Après le père de famille qui a été retrouvé pendu, il y a quelques mois aux Hlm Grand-Yoff, c'est un cas similaire qui a été noté ce dimanche à Fass
Mbao. Sauf que dans le cas d'espèce, la victime avait la gorge tranchée.


C'est tout un mystère qui entoure la mort de Abdou Ndiaye, du nom de ce père de famille qui a été retrouvé avec la gorge tranchée, sur la terrasse de son domicile. En tout cas, à Fass Mbao où a eu lieu la découverte macabre, tout comme à la Rue 59X62 Gueule Tapée, où se trouve la maison familiale de la victime, la question qui reste suspendue sur toutes les lèvres, c'est de savoir si Abdou Ndiaye s’est suicidé ou il a été tué ? Mais en attendant que la lumière soit faite sur cette affaire, il faut retenir que le drame a eu lieu ce 7 octobre, vers les coups de 9 heures du matin. Agent banquier de la Cbeao à la retraite, la victime Abdou Ndiaye, a, en effet, été retrouvé agonisant sur la terrasse de sa maison, sise à Fass Mbao, où il vivait avec sa famille. Marié et père de quatre enfants (tous des filles), Abdou Ndiaye est parti dans des circonstances dramatiques. Si certains parlent de suicide, d’autres avancent la thèse de meurtre. Car pour ces proches, «un homme aussi pieux que Abdou Ndiaye ne mettrait fin à sa vie, pour rien au monde». Ce jour-là, explique Issa Ndione «Jaraaf», le frère du défunt, «j’ai quitté la maison plus tard que d’habitude pour me rendre à mon lieu de travail. Lorsque je suis arrivé, la femme de mon grand-frère m’a appelé pour me demander de rebrousser chemin parce que mon grand frère ne se sent pas bien».

Sa gorge a été tranchée avec le couteau de cuisine de la maison
Et l'homme visiblement touché par la disparition de son frangin de poursuivre : «C’est à peine arrivé qu’on m’a renseigné que mon grand-frère est victime d’agression et se trouve dans un état alarmant». Au bord des larmes, «Jaraaf» regrettera : «Ils l’ont fait à mon absence et ce n’était qu’à mon absence que cela pouvait arriver». Selon toujours le frère de la victime, c’est la femme de Abdou Ndiaye qui a trouvé son mari sur la terrasse dans une mare de sang, qui a alerté le voisinage. Mais selon lui, ce qui est mystérieux dans cette affaire, c’est que personne dans le voisinage n’a entendu un quelconque bruit. «La maison reste tout le temps fermée et les vigiles d’à côté n’ont rien vu ou entendu», renseigne Issa Ndione «Jaraaf». Ecartant la thèse du suicide, il soutient que le bourreau de son frère s’est servi du couteau de cuisine de la maison pour lui trancher la gorge. Informés, les gendarmes de la Brigade de Mbao, qui se sont déplacés sur les lieux, ont fait le constat d'usage avant que les sapeurs-pompiers n'évacuent Abdou Ndiaye à l’hôpital de Thiaroye. Ce dernier, qui était agonisant à l'arrivée des sapeurs- pompiers et qui avait déjà perdu beaucoup de sang, a finalement rendu l’âme en cours de route. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de ce décès. Et Abdou Ndiaye repose désormais, depuis hier, au cimetière musulman de Yoff.
Ibrahima SALL (Stagiaire)

TEUSS

A notre grand malheur !

Connaissez-vous dans «Nda-kaaru» un service de l’Etat où vous pouvez aller et y revenir avec une entière satisfaction ? Sans exagération aucune, il est presque sûr que la réponse est non. Commençons-par pur hasard- par l’hôpital. Il y a plus de risques d’être encore plus souffrant quand on s’y rend, car lui-même est malade. N’allez surtout pas voir chez «Senelëdëm», de toute façon la seule chose qu’ils ont d’éclairée, c’est des promesses à plus l’infini. Que dire alors de l’école qui ne forme plus qu’en quantité omettant la qualité. L’avenir n’est plus à espérer du côté de l’université, les étudiants s’y battent jour et nuit avec des policiers sous les yeux de professeurs dépassés et plus préoccupés à arrondir les fins du mois dans les écoles de formation dont certaines ne sont même pas agréées. Voilà le service public à Sunugaal et ses dramatiques petites réalités. A notre grand malheur !
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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