Les Sénégalais de la diaspora ne veulent plus d’un ministre des Sénégalais de l’Extérieur politique, mais en lieu et place quelqu’un qui connaît bien le secteur. Lors du Forum économique des investisseurs et des Sénégalais de la diaspora qui se tient depuis hier à Dakar, leur porte-parole Abdou Soulèye Diop, vice-président de la Fondation des émigrés, par ailleurs président de l’Association des Sénégalais au Maroc, a déclaré, hier, qu’il y a un problème au niveau du choix des hommes en ce qui concerne ce poste ministériel. «Nous ne voulons pas d’un ministre des Sénégalais de l’Extérieur politique, il faut à la tête de ce ministère quelqu’un qui connaît bien le secteur, un technicien ». Revenant sur le portefeuille ministériel, M. Diop donne raison à ceux qui le comparent à une coquille vide. Car il trouve «ridicule» que leur ministère de tutelle ne
puisse bénéficier que d’un budget d’un milliard pour gérer trois (3) millions de personnes. Le vice président de la Fondation des émigrés pense que pour que le ministère puisse jouer correctement son rôle, il faut lui donner les moyens nécessaires. Présentement, son budget n’est pas à la dimension des attentes. Pour ce qui concerne la réciprocité des visas que le Sénégal veut appliquer à partir de juillet 2013, les émigrés se sont sentis concernés. A ce propos, leur porte-parole a clairement signifié qu’il est pour la réciprocité. Toutefois, il précise que l’Etat du Sénégal doit faire des exceptions par rapport à ses intérêts. Au-delà de ces propositions faites à l’Etat, les Sénégalais de la diaspora présents au Forum économique des investisseurs veulent favoriser l’identification des projets d’intérêt commun et les possibilités d’investissement et de coopération dans plusieurs secteurs. Pour cela, ils restent convaincus qu’il faut mettre en place des mécanismes qui permettent d’avoir accès à l’investissement. «Au Sénégal, on a un problème d’accompagnement de l’investissement. C’est vrai qu’il y a l’Apix qui aide à ouvrir une structure, mais après, il faut chercher l’argent. Il faut donc trouver des mécanismes pour financer l’investissement privé», à fait savoir M. Diop. Quant au président du Collectif des cadres de la diaspora sénégalaise, Mamadou Fall, il a fait un plaidoyer pour le retour au bercail des diplômés sénégalais de la diaspora qui, selon lui, est la seule solution pour l’épanouissement professionnel mais aussi pour le développement du Sénégal.
puisse bénéficier que d’un budget d’un milliard pour gérer trois (3) millions de personnes. Le vice président de la Fondation des émigrés pense que pour que le ministère puisse jouer correctement son rôle, il faut lui donner les moyens nécessaires. Présentement, son budget n’est pas à la dimension des attentes. Pour ce qui concerne la réciprocité des visas que le Sénégal veut appliquer à partir de juillet 2013, les émigrés se sont sentis concernés. A ce propos, leur porte-parole a clairement signifié qu’il est pour la réciprocité. Toutefois, il précise que l’Etat du Sénégal doit faire des exceptions par rapport à ses intérêts. Au-delà de ces propositions faites à l’Etat, les Sénégalais de la diaspora présents au Forum économique des investisseurs veulent favoriser l’identification des projets d’intérêt commun et les possibilités d’investissement et de coopération dans plusieurs secteurs. Pour cela, ils restent convaincus qu’il faut mettre en place des mécanismes qui permettent d’avoir accès à l’investissement. «Au Sénégal, on a un problème d’accompagnement de l’investissement. C’est vrai qu’il y a l’Apix qui aide à ouvrir une structure, mais après, il faut chercher l’argent. Il faut donc trouver des mécanismes pour financer l’investissement privé», à fait savoir M. Diop. Quant au président du Collectif des cadres de la diaspora sénégalaise, Mamadou Fall, il a fait un plaidoyer pour le retour au bercail des diplômés sénégalais de la diaspora qui, selon lui, est la seule solution pour l’épanouissement professionnel mais aussi pour le développement du Sénégal.

ACCUEIL






