L’Asc Niary Tally s’est qualifiée en finale de la coupe de la Ligue en éliminant, hier, au stade Demba Diop, le Jaraaf sur le score de (2-0). Les hommes du président Djibril Wade retrouvent l’As Pikine qui a écarté le Casa Sports mercredi. L’équipe fanion de Ngb qui jouera sa deuxième finale de l’histoire après celle de 2010 en championnat a cueilli à froid l’équipe de la Médina en ouvrant le score à la 12e mn par l’intermédiaire d’Alphonse Ba. Galvanisés par cette réussite, les poulains d’Abdoulaye Ndiaye vont aggraver la marque à la 21e mn grâce à Aziz Ba. Le jeune attaquant a gagné son duel face au portier Khalifa A Seck, suite à une action collective entre Alphonse Ba et Toumany Diédhiou. Mené au score après moins d’une demi -heure, le Jaraaf va perdre son capitaine Djibril Sidibé à la 30e. Le métronome des vert-blanc qui a donné un coup de poing au défenseur Augustin Ndiaye sera expulsé par l’arbitre Assane Sylla Thiaw . Réduit à 10 pendant 70 minutes le Jaraaf ne parviendra pas à revenir dans le match. En effet, Niary Tally, qui a géré le match à merveille, a décroché son ticket pour la finale de la coupe de la Ligue pour la première fois de l’Histoire. Les «Galactiques» rejoignent en finale les Pikinois.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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