Les dirigeants de Guédiawaye Football club (Gfc) n’ont pas attendu la clôture de la présente saison pour s’attaquer à la prochaine. En effet, le président Diamil Faye, qui a toujours de l’anticipation, l’un des moteurs de sa gestion, a trouvé un nouvel entraîneur pour l’équipe fanion. Il s’agit d’Aliou Kandji, qui a conclu, samedi dernier, un bail de deux ans. Le nouveau coach engagé en remplacement de Jean-Bernard Sambou, dont le contrat est arrivé à terme le 31 juillet dernier, a été formé à l’Institut supérieur d’Education physique et des Sports (Inseps) de Dakar avec le football comme option. Le technicien a été l’un des adjoints de Lamine Ndiaye sur le banc des «Lions». Auparavant, Aliou Kandji, titulaire d’une licence d’entraîneur obtenu à l’Université de Leipzip (Allemagne), a dirigé les équipes du Jaraaf, de Gorée, de la Douane et du Port. C’est sur cet homme d’expérience, dont le passage à la Direction technique régional (Dtr) de Dakar et à la tête de la sélection nationale des cadets a été remarquable, que le Gfc mise pour apporter un souffle nouveau. Une mission qu’il s’acquittera sous le regard vigilant du Directeur technique du club, Mama Sow. Le premier objectif qui lui est assigné, c’est de remporter au moins un titre national. «Les objectifs, c’est par rapport aux ambitions de la nouvelle équipe dirigeante. Pour la première année, ils ont visé le maintien. Cette année, ils ont revu les ambitions à la hausse et c’est à fait normal. Je sais qu’il y a les moyens des ambitions. Et l’une de mes motivations pour travailler avec ce club», a réagi Aliou Kandji, quelques heures après la signature du contrat. A en croire le nouveau coach de Gfc, «les collaborateurs sont une équipe professionnelle avec un intéressant projet et une bonne politique de développement». «J’ai des garanties qu’il y aura des atouts pour atteindre les objectifs. La saison n’a pas encore commencé, mais ils ont déjà commencé les contacts pour recruter de nouveaux joueurs qui ont manifesté de défendre les couleurs du club. Ils ont aussi gardé un noyau dur qui sera renforcé par les joueurs ciblés», ajoute-t-il. Comme lors de son passage au Jaraaf, Aliou Kandji va choisir ses collaborateurs. Et pour son adjoint sur le banc, il a renouvelé sa confiance à Moussa Diatta, un professeur d’Eps et optionnaire de football. «Je suis en train de négocier pour m’entourer d’un entraîneur de gardiens et d’un préparateur physique», conclut Aliou Kandji dont le renouvellement du bail est conditionné par les résultats de l’évaluation de la première saison.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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