En postulant pour entraîner l’équipe nationale «A» de football du Sénégal, le Français Alain Giresse a demandé à monnayer son savoir-faire contre un salaire mensuel de 15 millions de francs Cfa. Maintenant, qu’il a été choisi pour réaliser son rêve de gagner avec les «Lions», on attend de lui qu’il fasse des sacrifices financiers. Comme il l’a promis, lors de son audition par les membres du Comité ad hoc que
dirigeait Me Augustin Senghor. Un engagement solennel qu’ont pris les autres candidats malheureux à la succession de Joseph Koto. A savoir Aliou Cissé et Wolke Finke, les deux derniers potentiels adversaires à menacer son fauteuil. «Tous les candidats rencontrés ont rassuré que ce n’est pas l’argent qui leur fait courir, mais le projet sportif. Tous ont accepté de faire des sacrifices financiers. C’est le projet sportif qui les motive
davantage», souligne le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) qui insiste pour dire que «sa surpriorité (de Giresse), c’est le projet Sénégal». Ce projet est selon Me Senghor, «remettre l’équipe sur les rails, essayer de remobiliser les joueurs et, en définitive, construire une vraie équipe nationale et non une sélection». Ce qui est bien possible pour le technicien, qui va travailler au Sénégal sans une grosse pression. Parce que les éliminatoires du Mondial 2014, qui représentent son premier chantier, ne sont pas assorties d’une obligation de résultats. «L’objectif, c’est d’asseoir une équipe du Sénégal compétitive. L’équipe se fixe des ambitions et des objectifs. Ce qui est le plus important, c’est de se qualifier pour la Can 2015. Le Sénégal avec son potentiel et son passé, se doit d’être régulier», mentionne Me Senghor qui promet des conditions de travail au nouveau sélectionneur national : «Dans les clauses contractuelles, l’hébergement et le véhicule
sont prévus. Il sera en permanence à Dakar, pendant 7 à 8 mois». Peut-être que ce message de Me Augustin Senghor, qui a engagé, depuis hier, les dernières négociations avant de parapher le contrat, servira à conscientiser l’ancien coach des «Aigles» du Mali. «Compte
tenu du contexte économique, le Sénégal n’est pas prêt à faire des folies», a-t-il prévenu. Et il ne peut en être autrement. Surtout que l’Etat, après une analyse profonde des cas Guy Stéphan et Henri Kasperczak, a tracé la limite financière à ne pas dépasser. Pour rappel, pour avoir rompu unilatéralement le contrat de Guy Stéphan pour insuffisance de résultats, l’Etat a été contraint de le dédommager à hauteur de 300 millions. Pour sa part, Kasperczak a abandonné les «Lions» en pleine compétition, à Tamale (Can 2008, au Ghana). Alors qu’il a été gracieusement payé.
A propos de ces deux expériences malheureuses, le président Senghor garantit que «les précautions seront prises au moment de signer en faisant en sorte que les contrats se terminent après la Can». En tout cas, il le faut. Car, le peuple a été, maintes fois, abusé par les «sorciers blancs».
dirigeait Me Augustin Senghor. Un engagement solennel qu’ont pris les autres candidats malheureux à la succession de Joseph Koto. A savoir Aliou Cissé et Wolke Finke, les deux derniers potentiels adversaires à menacer son fauteuil. «Tous les candidats rencontrés ont rassuré que ce n’est pas l’argent qui leur fait courir, mais le projet sportif. Tous ont accepté de faire des sacrifices financiers. C’est le projet sportif qui les motive
davantage», souligne le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) qui insiste pour dire que «sa surpriorité (de Giresse), c’est le projet Sénégal». Ce projet est selon Me Senghor, «remettre l’équipe sur les rails, essayer de remobiliser les joueurs et, en définitive, construire une vraie équipe nationale et non une sélection». Ce qui est bien possible pour le technicien, qui va travailler au Sénégal sans une grosse pression. Parce que les éliminatoires du Mondial 2014, qui représentent son premier chantier, ne sont pas assorties d’une obligation de résultats. «L’objectif, c’est d’asseoir une équipe du Sénégal compétitive. L’équipe se fixe des ambitions et des objectifs. Ce qui est le plus important, c’est de se qualifier pour la Can 2015. Le Sénégal avec son potentiel et son passé, se doit d’être régulier», mentionne Me Senghor qui promet des conditions de travail au nouveau sélectionneur national : «Dans les clauses contractuelles, l’hébergement et le véhicule
sont prévus. Il sera en permanence à Dakar, pendant 7 à 8 mois». Peut-être que ce message de Me Augustin Senghor, qui a engagé, depuis hier, les dernières négociations avant de parapher le contrat, servira à conscientiser l’ancien coach des «Aigles» du Mali. «Compte
tenu du contexte économique, le Sénégal n’est pas prêt à faire des folies», a-t-il prévenu. Et il ne peut en être autrement. Surtout que l’Etat, après une analyse profonde des cas Guy Stéphan et Henri Kasperczak, a tracé la limite financière à ne pas dépasser. Pour rappel, pour avoir rompu unilatéralement le contrat de Guy Stéphan pour insuffisance de résultats, l’Etat a été contraint de le dédommager à hauteur de 300 millions. Pour sa part, Kasperczak a abandonné les «Lions» en pleine compétition, à Tamale (Can 2008, au Ghana). Alors qu’il a été gracieusement payé.
A propos de ces deux expériences malheureuses, le président Senghor garantit que «les précautions seront prises au moment de signer en faisant en sorte que les contrats se terminent après la Can». En tout cas, il le faut. Car, le peuple a été, maintes fois, abusé par les «sorciers blancs».

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