LONDRES - En 2002, le Sénégal a fait parler de lui pour avoir battu la France (1-0), en match d’ouverture de la Coupe du monde. Dix ans après, son équipe nationale des moins de 23 ans fait face à l’histoire. Car, elle doit affronter son homologue de la Grande Bretagne, en ouverture du tournoi de football masculin des Jeux olympiques de «Londres 2012». C’est tout en peuple, voire tout un continent, l’Afrique, qui croise les doigts. Dans l’espoir de voir les Olympiques sénégalais battre l’équipe du pays, ce soir (21 heures locales), à Old Traffor de Manchester. En tout cas, le rêve est bien permis. Surtout du côté des autorités. En visite aux athlètes sénégalais, hier, après l’accueil des différentes délégations par le maire du village olympique, Duncan Goodhew, le président du Cnoss (Comité national olympique et sportif sénégalais), Mamadou Diagna Ndiaye, croit à un exploit. «Il faut les soutenir. Il faut attendre de voir ce que le match va donner demain. Ce n’est pas facile, l’Angleterre ce n’est pas rien. Mais enfin, on a exorcisé tout ça, en sortant la France en Coupe du monde 2002. Il faut y croire. Je suis sûr que votre pronostique sera le bon. Parce que vous êtes au contact de la réalité», lance-t-il à l’endroit des journalistes. Cette sortie des hommes de Karim Séga Diouf, qui intervient à la veille de la cérémonie officielle de l’ouverture des Jeux auxquels sont engagés 32 Sénégalais. Soit la plus forte délégation de l’histoire de notre pays. La première d’une série de trois matches qui, s’ils sont couronnés de succès, mettront encore le football sénégalais au devant de la scène internationale. Comme on peut le constater, toutes les rencontres du Sénégal, la seule équipe africaines logée dans la poule A du tournoi, sont des symboles. C’est d’abord face à l’équipe du pays organisateur. Ensuite, ce sera au mythique stade Wembley contre l’Uruguay, le 30 juillet. Enfin, les Olympiques retourneront, à Coventry, là où ils ont décroché la première qualification du Sénégal aux Jo, en match de barrage contre les Omanais (2-0). Et cette fois-ci, c’est pour affronter les Emirats Arabe-Unis, le 3 août. La bande à Sadio Mané a déjà foulé la pelouse du légendaire stade, hier. D’ailleurs, ils ont passé la nuit à Manchester, après un séjour de quelques jours en terre londonienne. Secoués par la lourde défaite face aux Coréens (0-3), en dernier match amical de préparation de l’opération commando, les Olympiques ont fini de remettre les pieds sur terre. On est tenté de dire que c’est un mal pour un bien. Puise que les victoires, toujours en amical, contre l’Espagne (2-0) et la Suisse (1-0) pouvaient être trompeuses. L’Afrique a bien besoin d’un succès du Sénégal. Surtout que ses deux représentants au tournoi féminin, l’Afrique du Sud et le Cameroun, ont raté leur départ. En effet, ils ont lourdement perdu, hier, lors de la première journée des dames. L’Afrique du Sud, dans le groupe F, s’est inclinée face à la Suède (4-1). Et sans surprises que les «Lionnes Indomptables» du Cameroun, qui évoluent dans la poule E, ont été étrillées par les solides Brésiliennes (5-0).
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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