Il ne reste plus que 90 minutes pour savoir qui entre les «Lionceaux» et les «Ecureuils» juniors vont empocher l’un des tickets qualificatifs pour la phase finale de la Can (Coupe d’Afrique des nations) de leur catégorie, prévue en Algérie. Pour les Sénégalais, qui ont perdu la première manche du dernier tour des éliminatoires de ce tournoi (3-1), il s’agit de franchir cet obstacle pour retrouver une compétition à laquelle ils ont participé pour la dernière fois, en 1995, en Ile Maurice. Et par le fait du hasard, c’est le même entraîneur Boucounta Cissé, qui avait qualifié l’équipe nationale juniors à ce tournoi final. Avec dans les rangs, des joueurs comme Moussa Ndiaye, Salif Diao, Amdy Moustapha Faye, qui ont marqué l’histoire du football sénégalais avec leur brillante participation au Mondial de 2002, en Corée et au Japon. Comme cette rencontre, qui sera disputée, cet après-midi, au stade Léopold Sédar Senghor, à 16h 30, interviendra à une semaine d’un certain Sénégal-Côte d’Ivoire, comptant pour le dernier tour de la Can 2013, la qualification est la chose la mieux partagée par le public sénégalais. Ce qui dopera au maximum les poulains de Joseph Koto, qui doivent solder leur compte avec les «Eléphants» de Côte d’Ivoire, le 13 octobre prochain, à Léo Senghor. Les coéquipiers de Roger Gomis sont déterminés à combler leur retard. Le staff technique est aussi conscient de leur mission. Surtout que le coach principal Boucounta Cissé veut réussir un nouveau coup, après avoir qualifié, pour la première fois, l’année dernière, les cadets sénégalais à une phase finale de la Can. Tout le monde s’attend à une partie difficile. Pour réussir le hold-up, le banc des «Lionceaux» compte sur la capacité de ses joueurs à se surpasser. «Bou» s’attend à ce que ses hommes soient «plus agressifs que leurs adversaires». Car, cet atout, en plus de la domination, a permis aux visiteurs de faire la différence à domicile. Il faut également, une bonne concentration de l’équipe, qui affûte ses armes depuis, le 27 septembre dernier.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

ACCUEIL






