FOOT - ELIMINATOIRE CAN JUNIORS ALGERIE 2013 (SÉNÉGAL – NIGER) : Les «Lionceaux» réclament le soutien du public

Vendredi 10 Août 2012

Battu à l’aller par le Niger sur le score de (3 – 2), le Sénégal, qui reçoit son homologue, samedi au stade Léopold Senghor, tentera de renverser la tendance afin de décrocher la qualification à la Can junior prévue en Algérie en 2012. Pour ce match capital, les «Lionceaux» appellent à une grande mobilisation Après la visite du ministre des Sports aux «Lions» du Basket, c’était le tour des «Lionceaux» de recevoir El hadji Malick Gakou comme cela a été prévu. Finalement, c’est aujourd’hui que le patron des sports va rencontrer l’équipe nationale junior durant leur galop d’entraînement à l’hôtel Terrou-Bi. Hier, les «Lions» se sont nichés à la plage de Ngor, à l’hôtel Bezzarade. Respirant la forme et très relaxes, les juniors sont très soucieux de leur prochain match dont le maître mot est la gagne. Mais cela ne peut être possible sans le soutien du public «Nous demandons fortement à la population sénégalaise de venir nous soutenir», exhorte le capitaine Roger Gomiz. Une victoire dont est conscient leur coach Boucounta Cissé, «Nous avons rectifié toutes les erreurs, au plan technique nous sommes conscients de notre défi de remporter le match. Après la défaite au Niger nous avons pu connaître tous les avantages et inconvénients de l’équipe adverse et là nous comptons saisir les opportunités». Gagner pour aller en Algérie. C’est le but des «Lionceaux» qui demandent un soutien du public. «Nous voulons faire plaisir au peuple sénégalais et nous leur demandons de venir nous soutenir, on en a besoin», lance le milieu de terrain Mour Samb. Agé de 17 ans, le sociétaire de l’Us Gorée renchérit «psychologiquement et physiquement on est prêts, le match de Niger nous a permis d’être trop forts mentalement, c’est vrai qu’on avait un problème d’arbitrage, mais c’est le haut niveau qui demande des exigences». Les «Lionceaux» qui ont besoin de trois points pour se qualifier à la Can Juniors en Algérie veulent aller jusqu’au bout, et là il faudra marquer beaucoup de buts argumente Mamadou Ndoye, milieu terrain. «Nous sommes prêts. Nous allons relever le défi, l’année dernière on l’avait fait, j’étais dans l’équipe cadette et on va le refaire», assure –t-il.
Coumba KA (Stagiaire)

TEUSS

A notre grand malheur !

Connaissez-vous dans «Nda-kaaru» un service de l’Etat où vous pouvez aller et y revenir avec une entière satisfaction ? Sans exagération aucune, il est presque sûr que la réponse est non. Commençons-par pur hasard- par l’hôpital. Il y a plus de risques d’être encore plus souffrant quand on s’y rend, car lui-même est malade. N’allez surtout pas voir chez «Senelëdëm», de toute façon la seule chose qu’ils ont d’éclairée, c’est des promesses à plus l’infini. Que dire alors de l’école qui ne forme plus qu’en quantité omettant la qualité. L’avenir n’est plus à espérer du côté de l’université, les étudiants s’y battent jour et nuit avec des policiers sous les yeux de professeurs dépassés et plus préoccupés à arrondir les fins du mois dans les écoles de formation dont certaines ne sont même pas agréées. Voilà le service public à Sunugaal et ses dramatiques petites réalités. A notre grand malheur !
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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