L’histoire retiendra que Joseph Koto est l’entraîneur le plus éphémère sur le banc de l’équipe nationale «A» de football. En effet, le technicien confirmé à la tête des «Lions», le 1er août dernier, après un intérim sur trois matches, a été limogé de son poste, hier. Cette décision est l’une des mesures prises par le Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), qui se réunissait pour se pencher sur le désastre du 13 octobre 2012. Comme on pouvait s’y attendre, le successeur d’Amara Traoré ainsi que son adjoint Karim Séga Diouf ont été débarqués pour avoir failli à leur obligation de qualifier notre pays à la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2013, prévue en janvier et février en Afrique du Sud. Cela, en application de l’article 3 du contrat les liant avec leur employeur. «Le Comité exécutif, après examen des rapports, a pris un certain nombre de mesures. La première, c’est de mettre fin aux fonctions de l’encadrement technique, Joseph Koto et Karim Séga Diouf, liés par un contrat. L’objectif de qualifier le Sénégal à la Can 2013 n’a pas été atteint», révèle le président de la Fsf, Me Augustin Senghor, qui rendait compte à la presse du déroulement des travaux. Il faut juste souligner que la fin de la collaboration ne concerne pas les autres membres de l’encadrement comme le Team manager, les préparateurs physique et des gardiens ainsi que les membres du staff médical. Ces derniers
n’ayant pas paraphé un contrat en bonne et due forme. Certes, le temps est compté pour le Sénégal, mais les fédéraux ne se pressent pas pour trouver un remplaçant à Koto, qui part sans indemnités compensatoires. «Concernant le remplacement de Koto, le Comité exécutif a décidé
de privilégier la concertation avec l’autorité par rapport aux exigences pour trouver un entraîneur de haut niveau», poursuit Me Senghor tout en précisant que la fédération n’a pas de préférence par rapport à un technicien local ou un étranger. L’essentiel est de trouver «un entraîneur de haut niveau capable de porter le projet de renouveau du football sénégalais». Si la Fsf veut prendre langue avec la tutelle, c’est parce qu’elle est consciente que «trouver les bons entraîneurs requiert des moyens que la fédération n’a pas». «Nous allons échanger avec les autorités et ne pas les mettre devant le fait accompli», insiste-t-il.
Le Dtn Mayacine Mar intérimaire
A défaut de trouver un remplaçant à Koto dans l’immédiat, la fédération a confié l’intérim au directeur technique national, Mayacine Mar. Mais c’est uniquement pour conduire l’équipe au match amical de la date Fifa du 14 novembre prochain. «Nous avons pensé à la date Fifa et des discussions sont en cours pour trouver un sparring-partner (…) En attendant d’avoir la confirmation d’un pays africain qui s’est manifesté pour jouer contre le Sénégal, nous avons décidé de confier au Dtn l’intérim pour ce match-là», confie le président de la Fsf. Certainement que d’ici-là, la fédération aura fini de mettre de l’ordre dans la Tanière minée, selon les dires de Me Senghor, par un «malaise». D’où la volonté affichée de sévir en prenant des décisions pour «assurer un environnement adéquat autour de l’équipe». Pour finir sur ce chapitre, au nom de l’équipe fédérale, Me Senghor a tenu à «remercier de vive voix l’entraîneur et son adjoint engagés à reconstruire l’équipe nationale sous de nouvelles bases». «Un entraîneur national est jugé sur les résultats», justifie-t-il la fin de la collaboration sans manquer de «présenter les excuses au peuple sénégalais pour la non qualification de l’équipe à la Can 2013». «Nous avons insisté sur les valeurs de l’adversaire en disant
que ce ne serait pas une honte d’être éliminés par la Côte d’Ivoire», conclut le président.
n’ayant pas paraphé un contrat en bonne et due forme. Certes, le temps est compté pour le Sénégal, mais les fédéraux ne se pressent pas pour trouver un remplaçant à Koto, qui part sans indemnités compensatoires. «Concernant le remplacement de Koto, le Comité exécutif a décidé
de privilégier la concertation avec l’autorité par rapport aux exigences pour trouver un entraîneur de haut niveau», poursuit Me Senghor tout en précisant que la fédération n’a pas de préférence par rapport à un technicien local ou un étranger. L’essentiel est de trouver «un entraîneur de haut niveau capable de porter le projet de renouveau du football sénégalais». Si la Fsf veut prendre langue avec la tutelle, c’est parce qu’elle est consciente que «trouver les bons entraîneurs requiert des moyens que la fédération n’a pas». «Nous allons échanger avec les autorités et ne pas les mettre devant le fait accompli», insiste-t-il.
Le Dtn Mayacine Mar intérimaire
A défaut de trouver un remplaçant à Koto dans l’immédiat, la fédération a confié l’intérim au directeur technique national, Mayacine Mar. Mais c’est uniquement pour conduire l’équipe au match amical de la date Fifa du 14 novembre prochain. «Nous avons pensé à la date Fifa et des discussions sont en cours pour trouver un sparring-partner (…) En attendant d’avoir la confirmation d’un pays africain qui s’est manifesté pour jouer contre le Sénégal, nous avons décidé de confier au Dtn l’intérim pour ce match-là», confie le président de la Fsf. Certainement que d’ici-là, la fédération aura fini de mettre de l’ordre dans la Tanière minée, selon les dires de Me Senghor, par un «malaise». D’où la volonté affichée de sévir en prenant des décisions pour «assurer un environnement adéquat autour de l’équipe». Pour finir sur ce chapitre, au nom de l’équipe fédérale, Me Senghor a tenu à «remercier de vive voix l’entraîneur et son adjoint engagés à reconstruire l’équipe nationale sous de nouvelles bases». «Un entraîneur national est jugé sur les résultats», justifie-t-il la fin de la collaboration sans manquer de «présenter les excuses au peuple sénégalais pour la non qualification de l’équipe à la Can 2013». «Nous avons insisté sur les valeurs de l’adversaire en disant
que ce ne serait pas une honte d’être éliminés par la Côte d’Ivoire», conclut le président.

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