Dans dix jours, le nom du futur sélectionneur national sera connu. C’est la dernière promesse faite par le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), Me Augustin Senghor. Alors que le peuple avait pris rendez-vous pour la fin de l’année 2012, comme annoncé par les fédéraux, c’est un nouvel exercice qui distrait les spéculateurs en difficulté pour parier sur l’heureux gagnant entre Alain Giresse, Jacques Santini (France), Aliou Cissé (Sénégal), Wolke Finke (Allemagne) et Sven- Göran Eriksson (Suède). Il s’agit de l’audition des cinq candidats tenus sur la short-list.
Ce jeu commencé depuis vendredi dernier, par le défilé du seul technicien local en course pour la succession de Joseph Koto, est aussi une stratégie pour endormir les candidats hors-course. «Le choix est déjà fait et l’audition n’est qu’une formalité. Les gens ont tellement spéculé sur le dossier que personne, en dehors des fédéraux désignés pour faire le choix définitif, n’est à mesure de donner le nom du technicien désigné. Mais c’est quand même bon de rencontrer les différents candidats pour qu’ils déclinent leur ambition pour l’équipe nationale», souffle un fédéral.
A en croire notre source, «il ne reste que certains réglages à faire pour présenter la situation globale aux autorités et le ministre sera incessamment informé du dernier choix». Et de reconnaître qu’«à force de patienter, les Sénégalais croient de moins en moins à la capacité de la fédération à opérer le choix. Car, ils pensent que la fédération tergiverse ou bute sur des difficultés pour faire un bon casting». Sans trop s’avancer, l’interlocuteur très au fait de l’avancement du dossier cite «Giresse, Aliou Cissé et Finke comme le trio d’où sortira l’homme supposé être celui de la situation pour faire rêver les sportifs sénégalais». Sauf que l’Allemand n’a pas «comparu physiquement». «Il s’est entretenu au téléphone et a échangé des messages avec le président Senghor pour connaître ses motivations à vouloir diriger notre équipe nationale. C’est parce qu’il n’est pas disponible jusqu’au 10 janvier. La fédération étant en course contre la montre, il fallait utiliser ce procédé, qui renseigne aussi sur quoi le Sénégal peut attendre de Finke», explique-t-il. Gageons qu’avant l’ouverture de la Can 2013, tous les réglages seront faits et que le futur coach pourra être dans des dispositions de démarrer le travail. Parce que ce serait une bonne chose que l’Angola, le prochain adversaire du Sénégal aux éliminatoires de la Coupe du monde 2013, soit supervisé à «Afrique du Sud 2012». Déjà que les «Palencas Negras», déterminés à mettre les chances de leur côté, sont déjà à Johannesburg. C’est la première nation à fouler le sol sud africain dans la ferme intention du succéder les «Chipolopolo» de la Zambie.
Ce jeu commencé depuis vendredi dernier, par le défilé du seul technicien local en course pour la succession de Joseph Koto, est aussi une stratégie pour endormir les candidats hors-course. «Le choix est déjà fait et l’audition n’est qu’une formalité. Les gens ont tellement spéculé sur le dossier que personne, en dehors des fédéraux désignés pour faire le choix définitif, n’est à mesure de donner le nom du technicien désigné. Mais c’est quand même bon de rencontrer les différents candidats pour qu’ils déclinent leur ambition pour l’équipe nationale», souffle un fédéral.
A en croire notre source, «il ne reste que certains réglages à faire pour présenter la situation globale aux autorités et le ministre sera incessamment informé du dernier choix». Et de reconnaître qu’«à force de patienter, les Sénégalais croient de moins en moins à la capacité de la fédération à opérer le choix. Car, ils pensent que la fédération tergiverse ou bute sur des difficultés pour faire un bon casting». Sans trop s’avancer, l’interlocuteur très au fait de l’avancement du dossier cite «Giresse, Aliou Cissé et Finke comme le trio d’où sortira l’homme supposé être celui de la situation pour faire rêver les sportifs sénégalais». Sauf que l’Allemand n’a pas «comparu physiquement». «Il s’est entretenu au téléphone et a échangé des messages avec le président Senghor pour connaître ses motivations à vouloir diriger notre équipe nationale. C’est parce qu’il n’est pas disponible jusqu’au 10 janvier. La fédération étant en course contre la montre, il fallait utiliser ce procédé, qui renseigne aussi sur quoi le Sénégal peut attendre de Finke», explique-t-il. Gageons qu’avant l’ouverture de la Can 2013, tous les réglages seront faits et que le futur coach pourra être dans des dispositions de démarrer le travail. Parce que ce serait une bonne chose que l’Angola, le prochain adversaire du Sénégal aux éliminatoires de la Coupe du monde 2013, soit supervisé à «Afrique du Sud 2012». Déjà que les «Palencas Negras», déterminés à mettre les chances de leur côté, sont déjà à Johannesburg. C’est la première nation à fouler le sol sud africain dans la ferme intention du succéder les «Chipolopolo» de la Zambie.

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